Avec le Denier, je soutiens mon Église


 

SECRETARIAT       Mardi (accueil téléphonique uniquement) 13h00/17h00

   jeudi et vendredi                             13h00/17h00

ACCUEIL                 Samedi                                                 10h00/12h00

                                   Mercredi                                             14h30/16h30

 

Accueil 1

 

Maison paroissiale

22 rue des remparts  33 350 Castillon la Bataille

05.57.40.11.60 - cure.castillon@gmail.com

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Demande de certificat de baptême

(valable pour les baptêmes effectués dans le diocèse de Bordeaux)

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Informations du 2 au 10 juillet

Samedi 2 De la férie

10h30 Baptême de Line et Louise GAUD, Ste Terre

12h00 Messe, Belvès.

14h30 Mariage entre Pierre CLÉMENT et Eva HELLUIN, Pujols

16h00 Mariage entre Fabien LAVAL et Stéphanie BERRON, Mouliets

16h30 Mariage entre Romain BODENAN et Aurélie RODRIGUEZ, Pujols

18h30 Messe, Pujols

 

Dimanche 3  14e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

  9h00 Messe, Ste Terre

10h30 Messe, Castillon la Bataille. Messe de huitaine pour Mme Claudine CHATARD

12h00 Baptême de Victoria et Ludivine BOILEVIN CORBRET, Castillon

 

Lundi 4 Ste Élisabeth, reine du Portugal, † 1336

9h30 Messe, Castillon

      

Mardi 5 : S. Antoine-Marie Zaccaria, prêtre, fondateur des Barnabites, † 1539

18h00 Messe, Les Salles

18h15 Répétition des chants, maison paroissiale

Mercredi 6 Ste Maria Goretti, vierge, martyre, † 1902 à Nettuno

   9h00 Messe, Gardegan

 

Jeudi 7 De la férie

18h00 Messe, St Magne

18h30 Adoration, St Magne

 

Vendredi 8 De la férie

 9h00 Messe, Capitourlan

 

Samedi 9 S. Augustin Zhao Rong, prêtre, et ses compagnons, martyrs en Chine

10h30 Baptême de Luna VULVIN, Gardegan

12h00 Messe, St Philippe

14h30 Mariage entre Liam PRESTON et Kirsty Mc KILLOP, Pujols

16h30 Mariage entre Vincent LAUDU et Alicia LALANNE, Belvès

18h30 Messe, St Philippe

 

Dimanche 10 15e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

  9h00 Messe, St Pey

10h30 Messe, Castillon la Bataille

Planning juillet

Ecoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit !...

20181116 112806            A l’heure où j’écris cet édito, les synthèses des consultations des paroisses concernant le « synode dans la synodalité dans l’Église » viennent de paraitre dans beaucoup de diocèses . Concernant le nôtre qui est asser représentatif des diocèses de France, il apparait deux visions de l’Église presque diamétralement opposées .

Celle de la majorité de ceux qui ont répondu à la consultation : plutôt âgée (voire très âgée précise Bordeaux) revendicative et très critique quant au fonctionnement de l’Église. Celle de la génération du concile Vatican II qui avait mis en lui ses «  joies et ses espoirs », et qui, à tord ou à raison, considère que la nouvelle génération prend trop de distance par rapport à ses orientations voir même va carrément à l’opposé…

Et celle très minoritaire dans l’Église, des jeunes qui voudraient une Église plus spirituelle et priante multipliant les lieux de prières et de rassemblements (Adoration, JMJ, Scoutisme…). Elle est attachée à sa visibilité dans la société, (procession, manif pour tous… ) et apprécie que les clercs, à travers leur habit spécifique, manifestent leur consécration à Dieu et au service de leurs frères. Elle voit dans la « hiérarchie clérical » non pas une forme d’exercice d’un quelconque pouvoir, mais bien une « institution » voulue par le Christ, pour aider et guider les fidèles vers une rencontre plus féconde avec Lui…

Ces deux visions pourraient  transformer le « synode sur la synodalitée » en une sorte d’affrontements d’opinions où, à coups d’arguments plus ou moins justes, on balancerait nos avis à la figure de l’autre avec, peut-être, une pointe de mépris…

Pour éviter cet écueil mortifère pour l’Église qui n’a vraiment pas besoin de cela, il faut absolument faire silence et écouter « ce que l’Esprit Saint dit à l’Église » 

Dieu et le bruit, qu’il soit médiatique, ecclésiale ou sociétal, ne font pas bon ménage. Ce n’est pas dans le bruit d’une tempête que Dieu se manifeste au prophète Élie mais bien « dans le bruissement ténu d’une brise légère ». Si nous voulons que ce synode porte ses fruits pour l’Église, pour son dynamisme et son avenir, il faut absolument faire taire nos querelles partisanes et laisser parler l’Esprit Saint dont le fruit principal se manifestera dans notre capacité de faire vivre ensemble, en Église, des sensibilités différentes comme autant de sources d’enrichissement mutuel.

Se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint, c’est à coup sûr passer du débat d’opinions, qui n’a pas un grand intérêt, à celui du débat d’idées garant d’un consensus basé sur la charité, qui selon saint Paul, supasse la Foi et l’Espérance…

Bien fidèlement et très bon été,

Votre Curé

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Télécharger l'Echo N°39:

Echo des paroisses 39 trimestre 3 2022Echo des paroisses 39 trimestre 3 2022 (4.4 Mo)

 

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                                                                                                              Soutenir les ukrainiens

Collecte du denier de l’Église - Campagne 2022

Denier de l eglise

LA PASSION ET LA MISÉRICORDE

                          Capture 57  L’actualité nous en fournit, hélas, l’illustration constante : la violence est une spirale infernale qui grandit de coups en vengeances, et d’actions punitives en représailles…

La violence est aujourd’hui une maladie chronique qui traumatise nos sociétés. Le cœur de l’homme est rempli d’orgueil et d’agressivité qu’il a du mal à contrôler. Il est tenté de dominer, d’écraser, d’humilier, de faire souffrir et mourir son semblable qui s’oppose à lui…

              Dans le récit de la Passion selon St Luc, que nous lisons cette année le dimanche des Rameaux, nous pouvons trouver l’antidote à ce poison mortel.

              A la violence déchaînée contre lui, Jésus a opposé l’amour. Dans sa Passion, il a triomphé du mal et de la haine par la douceur et la compassion. C’est la victoire de la Croix.

              Aujourd’hui, nous subissons une montée inquiétante de la violence : guerre en Ukraine, atteintes insupportables au corps et au cœur des enfants, insécurité chronique dans certaines cités de nos villes, agressivité au sein des couples et des familles, menace pour la vie des plus faibles… Et que dire des violences qui apparaissent dans les écoles, les collèges et les lycées ?

              Les médias tablent sur ce « voyeurisme latent » de l’opinion et montrent cette violence à l’œuvre dans les conflits et les fictions : ils provoquent aussi une sorte de valorisation des comportements brutaux et dominateurs.

Ne tombons pas dans le piège dont nous serions les victimes ! Il nous faut, au contraire, lutter positivement pour la vie, pour l’éducation, pour la paix. A la suite du Christ, nous avons la mission d’être des artisans de paix. Le Seigneur nous enseigne que seul l’amour détruit la haine.

La Passion selon St Luc est un appel poignant et lumineux à la réconciliation. Cet Évangile nous invite à recevoir le pardon que Dieu nous offre en son Fils. Demandons et accueillons le pardon de nos péchés contre nos frères ! Nous avons à guérir du mal que nous leur infligeons sans savoir ce que nous faisons !

              En regardant la Croix, écoutons le Christ implorer le Père pour tous les hommes et les femmes de ce temps : « Père pardonne-leur ! ».

Laissons-nous toucher par cette prière pour devenir à notre tour témoins de miséricorde !

Bien fidèlement,

Votre Curé.

Echo n38

 

Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien1 echo tr2 2022 v41 echo tr2 2022 v4 (2.15 Mo)

Dimanche de la sante

Seigneur Jésus,
Toi l’homme des Béatitudes,
Toi le pauvre, le doux,

le juste, le miséricordieux,
donne-nous de vivre
par Toi, avec Toi et en Toi.

Quelques soient les événements

que nous traversons ou les difficultés

que nous avons à affronter,
permets que nous n’oublions jamais
que Tu marches avec nous,
que Tu nous tiens la main,
et qu’être heureux,
c’est Te savoir à nos côtés
quoi qu’il advienne.

Ainsi soit-il.

    Chantal Lavoillotte

 

L’Edito du Père Éric - 1er trimestre 2022 - A nous la Parole

Image preview 1 1A Noël, celui qui est la Parole du Père naît dans notre humanité. Certes, l’enfant de la crèche ne prononce pas de mots articulés, mais il nous dispense un message d’un contenu et d’une force extraordinaires. Pour percevoir cette Parole, il faut tendre l’oreille de notre cœur, car elle risque d’être étouffée par le vacarme tonitruant qui remplit le monde et nos vies agités.

               Selon l’Évangile de saint Luc, les bergers ont les premiers reçu l’annonce de la naissance du Christ. Premiers du peuple d’Israël, ils ont répondu à l’invitation de l’Ange du Seigneur ont accouru vers l’Enfant.

               Les bergers n’étaient probablement pas des pauvres matériellement parlant, car ils vivaient de leurs troupeaux, certes modestement, mais dignement.

Ils ne faisaient pas partie de l’élite de leur pays et de leur époque ; marginalisés par leur style de vie nomade, ils participaient peu à la vie sociale et religieuse de leurs compatriotes. Ils étaient des gens simples, ouverts et généreux. Tel est le premier environnement de la naissance de Jésus.

               Le cadre de la nativité est lui-même empreint d’une extrême précarité. Jésus naît dans une étable faute de place pour ses parents et pour lui dans les habitations. « Un enfant couché dans une mangeoire » tel est le signe de reconnaissance donné aux bergers : un signe d’humilité et de pauvreté !       

        En naissant parmi les hommes, Dieu choisit la simplicité. Il prend place dans notre humanité discrètement. Mais, ne nous y trompons pas, cette discrétion cache une éclatante intensité de Présence. Comme les bergers, nous venons reconnaitre la gloire de Dieu sous l’extrême modestie de son entrée dans le monde.

   Ce message de simplicité et de vérité résonne avec force au milieu des mises en scène clinquantes de faste et d’apparences que cultivent les pouvoirs et les médias aujourd’hui. La valeur estimée de quelqu’un se mesure plus à ses aspects extérieurs qu’à ses qualités intérieures. Noël nous apprend à regarder au-delà des « décors » pour découvrir l’authentique réalité des être et des choses. Noël décape nos regards !

               L’enfant de Bethléem, celui que l’Écriture annonçait comme « Prince de la Paix » (Lc 9,5) n’a rien à voir à l’évidence, avec un stratège ou un monarque. Il apporte la « bonne nouvelle » que la paix ne réside ni dans la force des armes, ni dans l’équilibre de la terreur, ni dans la domination des peuples, mais dans une nouvelle relation entre les hommes basée sur le respect et la charité ! Avant de vouloir changer les structures gouvernementales de la société et de l’Église, il faut changer le cœur de l’Homme. L’espoir de cette paix tant désirée repose sur les fragiles épaules du nouveau-né de Bethléem. En lui paraît l’aube d’un monde nouveau. En lui, un Homme nouveau commence à naître !

Joyeux et Saint Noël !

Bien fidèlement, Votre Curé.

Capture 31Telecharger l'Echo de nos paroisses N°37 : Echo trimestre 1 2022 defEcho trimestre 1 2022 def (4.7 Mo)

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Creche pujols

Crèche de Pujols

Ste terre 1

Crèche de Ste Terre

24 12 2021

Crèche des Salles de Castillon

 
 

L’Edito du Père Éric - 4ème trimestre 2021 - Quel avenir pour l’Église ?

20181116 112806« Vous devez être inquiet M. le curé » me dit un jour un homme d’environ 50 ans. « Ah bon ? et pourquoi ? »

            « Le christianisme est en perte de vitesse. Depuis le temps de mon catéchisme, les choses ne se sont pas arrangées : les églises se vident ; il n’y a plus de prêtres… »

            J’ai passé un certain temps à lui expliquer que j’étais un « optimiste congénital » et que je ne partageais pas son pessimisme ! La barque de saint Pierre navigue parfois sur              des flots agités, cependant « elle flotte toujours et ne fait pas naufrage ».

  Souvenons-nous du jour de l’Ascension, la fin de la présence visible du Christ ; Cette « mutation » aurait pu être fatale pour le fragile embryon d’Église groupé autour des 12              apôtres restants. Au contraire, non seulement l’Église à tenu bon, mais elle s’est développée de façon étonnante malgré les hérésies qui ont menacé son existence. Jésus avait           promis « la puissance de la mort n’aura pas de force contre elle » (Mt 16,18)  

Le secret de la pérennité de l’Église n’est-il pas dans la prière du Christ la veille de sa mort ? Cette prière contient trois demandes :

  • D’abord l’Unité :

Image de celle des trois personnes de la Sainte Trinité et garantie de la fécondité de la diffusion de la Bonne Nouvelle « à ceci tous vous reconnaitront pour mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres » (Jn 13,35)

  • Ensuite la joie :

« Qu’ils aient en eux ma joie et qu’ils en soient comblés ! » (Jn 17, 13). La joie devrait « transpirer » du chrétien authentique : Joie du Christ dans son comportement, même si comme tout le monde, il n’est pas épargné par les problèmes quotidiens. Une communauté chrétienne accueillante et joyeuse atteste que Croire est un bonheur ; elle devient « attirante ».

  • Et enfin, la victoire :

 St Jean présente la mission de Jésus comme un combat entre, d’une part, Celui qui est la lumière et, d’autre part, les forces des ténèbres. Quant à Saint Luc, il rappelle que c’est précisément au moment où, cloué sur la croix, Jésus semblait avoir perdu, que « le Prince de ce monde était jeté dehors » (Lc 12,31).

            L’Église est « envoyée dans le monde », dans ce monde que Dieu aime et veut sauver, puisqu’il y a envoyé son Fils. Elle n’a pas à diaboliser les sociétés au sein desquelles elle se risque pour annoncer le Christ, mais elle doit être consciente des forces du mal qui s’y déchainent plus ou moins insidieusement.

            « Nous ne sommes pas de ce monde » nous avertit Jésus. Si nous en étions nous nous mettrions à adorer l’argent, à mépriser les faibles, à nous vendre au plus offrant, à vivre sans foi ni loi…

Nos choix sont souvent difficiles car nous sommes tentés…

            Tenons donc bon ! le Christ a prié pour nous. La victoire nous est acquise si nous sommes fidèles à sa Parole.

« Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! » (1Co15,57)

Bien fidèlement, Votre Curé.

Echo 36

Télécharger l'Écho 36:Echo36Echo36 (3.77 Mo)

L’Edito du Père Éric - 3ème trimestre 2021 - C’est quoi un Doyen ?

20181116 112806Au mois de mai dernier, Mgr l’Archevêque m’a fait une drôle de surprise : il m’a nommé Doyen « des Rives de l’Isles et de la Dordogne » (appelé communément le « RIDO »).

J’ai commencé par énumérer tout mes défauts qui me semblaient être des empêchements pour accomplir cette tâche, mais il m’a été répondu : « ce n’est pas pour tes défauts que l’Archevêque t’a nommé Doyen ! ». J’appris donc que, au moins aux yeux de l’Evêque, j’avais tout de même quelques qualités…

Mais au fait, quel est précisément le « rôle » du Doyen (appelé aussi par le Code de droit canonique « Vicaire forain ou Archiprêtre ») à quoi ça sert ?

Dans la Règle de St Benoît, l’auteur invite les Abbés des monastères importants à nommer des doyens responsables de dix moines chacun, afin de surveiller si ces derniers n’étaient pas trop turbulents et respectaient bien les préceptes de la Règle.

Dans l’organisation administrative d’un diocèse, le Doyen est un prêtre nommé par l’Evêque, sur un territoire donné appelé à Bordeaux « ensemble pastoral »et qui est composé de plusieurs paroisses regroupées. Il doit en promouvoir l’action pastorale d’ensemble.

Ses devoirs sont donc :

  • Coordonner l’action apostolique,
  • Veiller à ce que les clercs de son district mènent une vie conforme à leur état et remplissent avec zèle leur devoir,
  • Veiller au respect des règles liturgiques dans les fonctions sacrées, à la propreté et au respect des Églises, du mobilier et des objets du culte, surtout pour la célébration de l’Eucharistie et la garde du Saint-Sacrement.
  • Veiller à la bonne tenue des registres paroissiaux.

Dans les limites de son doyenné, le Doyen doit :

  • Assurer la formation permanente des prêtres à travers conférences, leçons de théologie, réunions…
  • Veiller à leur vie spirituelle et se préoccuper surtout de ceux qui ont des problèmes ou des difficultés,
  • Procurer aide matérielle et spirituelle à ceux qu’il sait gravement malades.

Il doit enfin faire la visite régulière des paroisses de son doyenné.

Vous l’aurez compris, le ministère de Doyen est avant tout au service de la cohésion et de l’unité de l’ensemble pastoral.

Je compte sur vos prières pour que, à partir de 1er septembre, j’assume ce nouveau service le mieux possible, et pour que je sois digne de la confiance que m’a accordée Mgr l’Archevêque.

« La mission on ne la choisit pas, on la reçoit… »

Très bon été à tous,

Bien fidèlement votre Curé…. (Doyen)

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Telechargez l'Echo de nos paroisses N°35 Echo35Echo35 (3.41 Mo)

 

 

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L’Edito du Père Éric - 2ème trimestre 2021

20181116 112806   Joyeuse annonce !

En contemplant et en célébrant la Résurrection du Seigneur, nous fêtons notre propre victoire puisque nous sommes « aspirés » par Lui vers la vie

            « Vous êtes ressuscités avec le Christ », affirme l’apôtre St Paul. Toute l’humanité, unie à celle de Jésus-Christ, est associée à sa victoire…

            « Avec lui, Il nous a ressuscité » (Eph 2,6). La manière dont Saint Paul parle de notre propre résurrection ne reporte pas cet événement dans le futur, dans l’au-delà après la mort. Il présente cette vie nouvelle et éternelle en Jésus-Christ comme insérée dans notre « devenir » de baptisés…

            Ainsi, dans la force de vie qui nous vient du Christ, nous passons notre existence à « ressusciter tous les jours », c’est-à-dire à faire jaillir la vie en nous-mêmes et autour de nous. Nous ne sommes pas des nostalgiques du futur, si lumineux serait-il, mais des passionnés du présent où tout commence à partir du même matin où le Christ est sorti victorieux du tombeau, faisant entrer l’humanité dans une ère nouvelle.

Et nous accordons la plus grande attention à cette vie où nous sommes, puisque nous savons qu’elle est déjà lieu de vie éternelle. On n’estime pas la vie future en sous-estimant la vie présente.Dès lors, notre mission est claire : être des vivants et faire vivre !

            Alors, aujourd’hui, j’ai envie de proclamer la Résurrection du Christ avec les mots de l’Evangile de Saint Luc annonçant la Nativité : « Soyez sans crainte ! Voici que je vous annonce une grande nouvelle ! Qui sera une grande joie pour toute l’humanité. Aujourd’hui, la vie a gagné ! Jésus, celui qui avait été crucifié est ressuscité : Il est vivant ! Allez à Jérusalem : Vous trouverez le tombeau vide ! Et voici le signe auquel vous le reconnaitrez : Il vous partage son pain de vie éternelle. »

Bonne fête de Pâques

Soyons des « prédicateurs » de la vie.

Bien fidèlement, votre Curé

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Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien : Echo34Echo34 (3.61 Mo)

Capture4 4Chers amis,

Vous venez d’apprendre ma nomination comme archevêque de Bordeaux, pour succéder au Cardinal Jean-Pierre Ricard. Evêques auxiliaires, prêtres, diacres et leurs épouses, personnes consacrées, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, membres des paroisses, des mouvements et des services du diocèse, je vous salue tous très fraternellement. Le diocèse de Bordeaux m’est encore inconnu et j’ai hâte de le rencontrer.

Vous venez de vivre et de célébrer, il y a un peu plus d’un an, grâce à l’impulsion de Monseigneur Ricard et de ses collaborateurs, un événement important : le synode diocésain « disciples-missionnaires ». Je serai heureux de vous entendre en parler. Ce synode a défini des orientations pastorales pour le diocèse. Nous poursuivrons ensemble leur mise en œuvre. Nous bâtirons aussi les projets que l’Esprit-Saint inspirera à son Eglise, pour que l’Evangile continue d’être annoncé en Gironde.

Ce que j’ai reçu depuis mon baptême, en famille et dans la vie professionnelle, puis dans les ministères de prêtre à Rennes, d’évêque à Beauvais et à Nantes, je désire le mettre au service du diocèse de Bordeaux. Je vous remercie de prier pour votre nouvel évêque.

De mon côté, à quelques jours de la fête de Saint André, je confie à l’intercession de l’apôtre, la nouvelle page de l’histoire du diocèse de Bordeaux que nous écrirons ensemble.

En pensant à vous, je fais miennes les paroles de Saint Paul à une communauté qu’il ne connaissait pas encore : « J’ai un très vif désir de vous voir » ( Rm 1,11)

À Nantes, le 14 novembre 2019

+ Jean-Paul James

Archevêque nommé de Bordeaux

Messe d’Installation le dimanche 26 janvier à 15h00