SECRETARIAT  Mardi, jeudi et vendredi                13h00/17h00

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Accueil 1

Maison paroissiale

22 rue des remparts  33 350 Castillon la Bataille

05.57.40.11.60 - cure.castillon@gmail.com

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Informations du 22 au 30 janvier 2022

Samedi 22 S. Vincent, diacre, martyr à Valence, † 304

12h00 Messe, Belvès.

18h00 Messe, St Genès Messe de huitaine pour Mme Jeanne BOURZEAUD.

 

Dimanche 23  3e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - (année C)

   9h00 Messe, Civrac

10h30 Messe, Castillon la Bataille. Messe de huitaine pour M. Marcel GUIBERT, M. Jean-Claude AUDET. Intention de messe pour Mme Jeanne CARON et les défunts et les ancêtres des familles COUILLAUD et DUPEYRAT

Abbé Schirck

Absent du 24 au 28 janvier inclus

Mardi 25 LA CONVERSION DE SAINT PAUL, APOTRE

18h15 Répétition des chants, maison paroissiale

 

Vendredi 28  S. Thomas d’Aquin, prêtre, dominicain, docteur de l’Église

17h30 Répétition des chants, Civrac

Samedi 29 De la Férie

12h00 Messe, Belvès.

18h00 Pas de messe anticipée

 

Dimanche 30  4e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

10h00 Répétition des chants, Eglise de Castillon

10h30 Messe unique de secteur, Castillon la Bataille. Messe de huitaine pour Mme Jeanine MOTHE

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L’Edito du Père Éric - 1er trimestre 2022 - A nous la Parole

Image preview 1 1A Noël, celui qui est la Parole du Père naît dans notre humanité. Certes, l’enfant de la crèche ne prononce pas de mots articulés, mais il nous dispense un message d’un contenu et d’une force extraordinaires. Pour percevoir cette Parole, il faut tendre l’oreille de notre cœur, car elle risque d’être étouffée par le vacarme tonitruant qui remplit le monde et nos vies agités.

               Selon l’Évangile de saint Luc, les bergers ont les premiers reçu l’annonce de la naissance du Christ. Premiers du peuple d’Israël, ils ont répondu à l’invitation de l’Ange du Seigneur ont accouru vers l’Enfant.

               Les bergers n’étaient probablement pas des pauvres matériellement parlant, car ils vivaient de leurs troupeaux, certes modestement, mais dignement.

Ils ne faisaient pas partie de l’élite de leur pays et de leur époque ; marginalisés par leur style de vie nomade, ils participaient peu à la vie sociale et religieuse de leurs compatriotes. Ils étaient des gens simples, ouverts et généreux. Tel est le premier environnement de la naissance de Jésus.

               Le cadre de la nativité est lui-même empreint d’une extrême précarité. Jésus naît dans une étable faute de place pour ses parents et pour lui dans les habitations. « Un enfant couché dans une mangeoire » tel est le signe de reconnaissance donné aux bergers : un signe d’humilité et de pauvreté !       

        En naissant parmi les hommes, Dieu choisit la simplicité. Il prend place dans notre humanité discrètement. Mais, ne nous y trompons pas, cette discrétion cache une éclatante intensité de Présence. Comme les bergers, nous venons reconnaitre la gloire de Dieu sous l’extrême modestie de son entrée dans le monde.

   Ce message de simplicité et de vérité résonne avec force au milieu des mises en scène clinquantes de faste et d’apparences que cultivent les pouvoirs et les médias aujourd’hui. La valeur estimée de quelqu’un se mesure plus à ses aspects extérieurs qu’à ses qualités intérieures. Noël nous apprend à regarder au-delà des « décors » pour découvrir l’authentique réalité des être et des choses. Noël décape nos regards !

               L’enfant de Bethléem, celui que l’Écriture annonçait comme « Prince de la Paix » (Lc 9,5) n’a rien à voir à l’évidence, avec un stratège ou un monarque. Il apporte la « bonne nouvelle » que la paix ne réside ni dans la force des armes, ni dans l’équilibre de la terreur, ni dans la domination des peuples, mais dans une nouvelle relation entre les hommes basée sur le respect et la charité ! Avant de vouloir changer les structures gouvernementales de la société et de l’Église, il faut changer le cœur de l’Homme. L’espoir de cette paix tant désirée repose sur les fragiles épaules du nouveau-né de Bethléem. En lui paraît l’aube d’un monde nouveau. En lui, un Homme nouveau commence à naître !

Joyeux et Saint Noël !

Bien fidèlement, Votre Curé.

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Creche pujols

Crèche de Pujols

Ste terre 1

Crèche de Ste Terre

24 12 2021

Crèche des Salles de Castillon

 
 

L’Edito du Père Éric - 4ème trimestre 2021 - Quel avenir pour l’Église ?

20181116 112806« Vous devez être inquiet M. le curé » me dit un jour un homme d’environ 50 ans. « Ah bon ? et pourquoi ? »

            « Le christianisme est en perte de vitesse. Depuis le temps de mon catéchisme, les choses ne se sont pas arrangées : les églises se vident ; il n’y a plus de prêtres… »

            J’ai passé un certain temps à lui expliquer que j’étais un « optimiste congénital » et que je ne partageais pas son pessimisme ! La barque de saint Pierre navigue parfois sur              des flots agités, cependant « elle flotte toujours et ne fait pas naufrage ».

  Souvenons-nous du jour de l’Ascension, la fin de la présence visible du Christ ; Cette « mutation » aurait pu être fatale pour le fragile embryon d’Église groupé autour des 12              apôtres restants. Au contraire, non seulement l’Église à tenu bon, mais elle s’est développée de façon étonnante malgré les hérésies qui ont menacé son existence. Jésus avait           promis « la puissance de la mort n’aura pas de force contre elle » (Mt 16,18)  

Le secret de la pérennité de l’Église n’est-il pas dans la prière du Christ la veille de sa mort ? Cette prière contient trois demandes :

  • D’abord l’Unité :

Image de celle des trois personnes de la Sainte Trinité et garantie de la fécondité de la diffusion de la Bonne Nouvelle « à ceci tous vous reconnaitront pour mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres » (Jn 13,35)

  • Ensuite la joie :

« Qu’ils aient en eux ma joie et qu’ils en soient comblés ! » (Jn 17, 13). La joie devrait « transpirer » du chrétien authentique : Joie du Christ dans son comportement, même si comme tout le monde, il n’est pas épargné par les problèmes quotidiens. Une communauté chrétienne accueillante et joyeuse atteste que Croire est un bonheur ; elle devient « attirante ».

  • Et enfin, la victoire :

 St Jean présente la mission de Jésus comme un combat entre, d’une part, Celui qui est la lumière et, d’autre part, les forces des ténèbres. Quant à Saint Luc, il rappelle que c’est précisément au moment où, cloué sur la croix, Jésus semblait avoir perdu, que « le Prince de ce monde était jeté dehors » (Lc 12,31).

            L’Église est « envoyée dans le monde », dans ce monde que Dieu aime et veut sauver, puisqu’il y a envoyé son Fils. Elle n’a pas à diaboliser les sociétés au sein desquelles elle se risque pour annoncer le Christ, mais elle doit être consciente des forces du mal qui s’y déchainent plus ou moins insidieusement.

            « Nous ne sommes pas de ce monde » nous avertit Jésus. Si nous en étions nous nous mettrions à adorer l’argent, à mépriser les faibles, à nous vendre au plus offrant, à vivre sans foi ni loi…

Nos choix sont souvent difficiles car nous sommes tentés…

            Tenons donc bon ! le Christ a prié pour nous. La victoire nous est acquise si nous sommes fidèles à sa Parole.

« Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! » (1Co15,57)

Bien fidèlement, Votre Curé.

Echo 36

Télécharger l'Écho 36:Echo36Echo36 (3.77 Mo)

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Principale ressource du diocèse de Bordeaux, le denier de l’Église lui permet de rémunérer les personnes au service de sa Mission : annoncer et porter la Bonne Nouvelle au plus grand nombre et célébrer les grands moments de nos vies de chrétiens.

À quoi sert concrètement le denier ?

Le denier de l’Église est l’offrande faite par les catholiques à leur diocèse afin d’aider celles et ceux qui s’engagent au quotidien pour l’annonce de l’Évangile et la vie de notre Église.

Concrètement, le don au denier permet au diocèse de Bordeaux de verser un traitement aux prêtres qui célèbrent les messes et se rendent disponibles pour accueillir et écouter toutes les personnes qui viennent à leur rencontre, et accompagnent tous ceux qui le souhaitent vers la célébration d’un sacrement.

Les prêtres à la retraite reçoivent également un complément de pension de la part du diocèse financé par le denier.

Ce don permet également de rémunérer les laïcs salariés de notre diocèse, qu’ils soient au service de la pastorale ou de l’organisation du diocèse.

Le diocèse de Bordeaux :

  • 185 prêtres, au service de la mission
  • 40 salariés, dans les paroisses et services
  • 11 séminaristes, les prêtres de demain
  • des milliers de bénévoles

La campagne annuelle du denier est lancée en mars de chaque année, par courrier et en paroisses. Un deuxième appel est organisé en novembre

Combien donner ?

Le diocèse de Bordeaux, comme tous les diocèses de France, ne reçoit aucune subvention, ni de l’État, ni du Vatican. Seul le don des catholiques lui permet d’accomplir sa mission. Chaque don, quel que soit son montant est précieux et il est important que le plus grand nombre de catholiques participent à cette collecte car aujourd’hui, seul 1 catholique sur 10 donne au denier.

Voici quelques repères chiffrés pour comprendre les dépenses du diocèse :

Un don de 60 € = une journée de traitement d’un prêtre

Je donne 60 € soit 20,40 € après déduction fiscale

 

Un don de 135 € = deux jours de formation pour un séminariste

Je donne 135 € soit 45,90 € après déduction fiscale

 

Un don de 250 € = quatre jours de retraite pour un prêtre aîné

Je donne 250  soit 85 € après déduction fiscale

 

Une déduction fiscale avantageuse

Vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu 66% du montant de votre don au denier, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

Ainsi, un don de 200 € ne vous revient qu’à 68 €.

 

Comment faire un don ?

Vous pouvez donner par carte bancaire sur www.donnons-bordeaux.catholique.fr. C’est pratique, rapide et sécurisé ! Un grand merci pour votre contribution !

L’Edito du Père Éric - 3ème trimestre 2021 - C’est quoi un Doyen ?

20181116 112806Au mois de mai dernier, Mgr l’Archevêque m’a fait une drôle de surprise : il m’a nommé Doyen « des Rives de l’Isles et de la Dordogne » (appelé communément le « RIDO »).

J’ai commencé par énumérer tout mes défauts qui me semblaient être des empêchements pour accomplir cette tâche, mais il m’a été répondu : « ce n’est pas pour tes défauts que l’Archevêque t’a nommé Doyen ! ». J’appris donc que, au moins aux yeux de l’Evêque, j’avais tout de même quelques qualités…

Mais au fait, quel est précisément le « rôle » du Doyen (appelé aussi par le Code de droit canonique « Vicaire forain ou Archiprêtre ») à quoi ça sert ?

Dans la Règle de St Benoît, l’auteur invite les Abbés des monastères importants à nommer des doyens responsables de dix moines chacun, afin de surveiller si ces derniers n’étaient pas trop turbulents et respectaient bien les préceptes de la Règle.

Dans l’organisation administrative d’un diocèse, le Doyen est un prêtre nommé par l’Evêque, sur un territoire donné appelé à Bordeaux « ensemble pastoral »et qui est composé de plusieurs paroisses regroupées. Il doit en promouvoir l’action pastorale d’ensemble.

Ses devoirs sont donc :

  • Coordonner l’action apostolique,
  • Veiller à ce que les clercs de son district mènent une vie conforme à leur état et remplissent avec zèle leur devoir,
  • Veiller au respect des règles liturgiques dans les fonctions sacrées, à la propreté et au respect des Églises, du mobilier et des objets du culte, surtout pour la célébration de l’Eucharistie et la garde du Saint-Sacrement.
  • Veiller à la bonne tenue des registres paroissiaux.

Dans les limites de son doyenné, le Doyen doit :

  • Assurer la formation permanente des prêtres à travers conférences, leçons de théologie, réunions…
  • Veiller à leur vie spirituelle et se préoccuper surtout de ceux qui ont des problèmes ou des difficultés,
  • Procurer aide matérielle et spirituelle à ceux qu’il sait gravement malades.

Il doit enfin faire la visite régulière des paroisses de son doyenné.

Vous l’aurez compris, le ministère de Doyen est avant tout au service de la cohésion et de l’unité de l’ensemble pastoral.

Je compte sur vos prières pour que, à partir de 1er septembre, j’assume ce nouveau service le mieux possible, et pour que je sois digne de la confiance que m’a accordée Mgr l’Archevêque.

« La mission on ne la choisit pas, on la reçoit… »

Très bon été à tous,

Bien fidèlement votre Curé…. (Doyen)

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L’Edito du Père Éric - 2ème trimestre 2021

20181116 112806   Joyeuse annonce !

En contemplant et en célébrant la Résurrection du Seigneur, nous fêtons notre propre victoire puisque nous sommes « aspirés » par Lui vers la vie

            « Vous êtes ressuscités avec le Christ », affirme l’apôtre St Paul. Toute l’humanité, unie à celle de Jésus-Christ, est associée à sa victoire…

            « Avec lui, Il nous a ressuscité » (Eph 2,6). La manière dont Saint Paul parle de notre propre résurrection ne reporte pas cet événement dans le futur, dans l’au-delà après la mort. Il présente cette vie nouvelle et éternelle en Jésus-Christ comme insérée dans notre « devenir » de baptisés…

            Ainsi, dans la force de vie qui nous vient du Christ, nous passons notre existence à « ressusciter tous les jours », c’est-à-dire à faire jaillir la vie en nous-mêmes et autour de nous. Nous ne sommes pas des nostalgiques du futur, si lumineux serait-il, mais des passionnés du présent où tout commence à partir du même matin où le Christ est sorti victorieux du tombeau, faisant entrer l’humanité dans une ère nouvelle.

Et nous accordons la plus grande attention à cette vie où nous sommes, puisque nous savons qu’elle est déjà lieu de vie éternelle. On n’estime pas la vie future en sous-estimant la vie présente.Dès lors, notre mission est claire : être des vivants et faire vivre !

            Alors, aujourd’hui, j’ai envie de proclamer la Résurrection du Christ avec les mots de l’Evangile de Saint Luc annonçant la Nativité : « Soyez sans crainte ! Voici que je vous annonce une grande nouvelle ! Qui sera une grande joie pour toute l’humanité. Aujourd’hui, la vie a gagné ! Jésus, celui qui avait été crucifié est ressuscité : Il est vivant ! Allez à Jérusalem : Vous trouverez le tombeau vide ! Et voici le signe auquel vous le reconnaitrez : Il vous partage son pain de vie éternelle. »

Bonne fête de Pâques

Soyons des « prédicateurs » de la vie.

Bien fidèlement, votre Curé

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Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien : Echo34Echo34 (3.61 Mo)

Capture4 4Chers amis,

Vous venez d’apprendre ma nomination comme archevêque de Bordeaux, pour succéder au Cardinal Jean-Pierre Ricard. Evêques auxiliaires, prêtres, diacres et leurs épouses, personnes consacrées, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, membres des paroisses, des mouvements et des services du diocèse, je vous salue tous très fraternellement. Le diocèse de Bordeaux m’est encore inconnu et j’ai hâte de le rencontrer.

Vous venez de vivre et de célébrer, il y a un peu plus d’un an, grâce à l’impulsion de Monseigneur Ricard et de ses collaborateurs, un événement important : le synode diocésain « disciples-missionnaires ». Je serai heureux de vous entendre en parler. Ce synode a défini des orientations pastorales pour le diocèse. Nous poursuivrons ensemble leur mise en œuvre. Nous bâtirons aussi les projets que l’Esprit-Saint inspirera à son Eglise, pour que l’Evangile continue d’être annoncé en Gironde.

Ce que j’ai reçu depuis mon baptême, en famille et dans la vie professionnelle, puis dans les ministères de prêtre à Rennes, d’évêque à Beauvais et à Nantes, je désire le mettre au service du diocèse de Bordeaux. Je vous remercie de prier pour votre nouvel évêque.

De mon côté, à quelques jours de la fête de Saint André, je confie à l’intercession de l’apôtre, la nouvelle page de l’histoire du diocèse de Bordeaux que nous écrirons ensemble.

En pensant à vous, je fais miennes les paroles de Saint Paul à une communauté qu’il ne connaissait pas encore : « J’ai un très vif désir de vous voir » ( Rm 1,11)

À Nantes, le 14 novembre 2019

+ Jean-Paul James

Archevêque nommé de Bordeaux

Messe d’Installation le dimanche 26 janvier à 15h00