Avec le Denier, je soutiens mon Église


 

SECRETARIAT 

Mardi (Accueil téléphonique uniquement) 13h00/17h00

Jeudi et vendredi                                          13h00/17h00

 ACCUEIL

                                 Mercredi                                          14h30/16h30

                                 Samedi                                           10h00/12h00

Fermé pendant les vacances scolaires

 

Maison paroissiale

22 rue des remparts  33 350 Castillon la Bataille

05.57.40.11.60 - cure.castillon@gmail.com

Notre page YouTube

Demande de certificat de baptême

(valable pour les baptêmes effectués dans le diocèse de Bordeaux)

Cliquez ici

Informations du 3 au 11 décembre 2022

Samedi 3 S. François Xavier, prêtre, jésuite, † 1552 dans l’île San-Choan (Chine)

12h00 Pas de messe.

18h00 Pas de messe.

 

Dimanche 4 2ème DIMANCHE DE L’AVENT - Année A 

  9h00 Pas de messe.

10h30 Messe, Castillon.  Messe de huitaine pour Jean-Claude ARCIVAUX, Huguette BEAUGIER et Monique HASSOLD

17h00 Concert, St Genès

 

Lundi 5  De la Férie

  9h30 Pas de messe.

 

Mardi 6 S. Nicolas, évêque de Myre (Asie Mineure), † v. 350

17h30 Pas de messe.

17h00 Réunion, équipe liturgie, maison paroissiale

18h15 Répétition des chants, Maison paroissiale

Mercredi 7 S. Ambroise, évêque de Milan, docteur de l’Église, † 397

9h00 Pas de messe.

 

Jeudi 8 L’IMMACULÉE CONCEPTION DE LA VIERGE MARIE

17h30 Temps de prière présidée par le diacre, possibilité de communier. Castillon

 

Vendredi 9 S. Juan Diego Cuautlatoatzin

9h00 Pas de messe.

 

Samedi 10 De la Férie

12h00 Messe, Belvès

18h00 Pas de messe.

 

Dimanche 11 3ème DIMANCHE DE L’AVENT - Année A 

  9h00 Pas de messe.

10h30 Messe, Castillon Messe de huitaine pour Christian PARGADE  et Henri MIRAT

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Depuis l’annonce des nouvelles concernant Mgr Ricard, le diocèse de Bordeaux est bouleversé. Après la publication d’un communiqué, j’ai rencontré les prêtres, diacres et les personnes laïques ayant une responsabilité dans le diocèse. Je reçois lettres et mails. Les uns et les autres expriment leurs colères, leurs déceptions, leurs lassitudes. Certains parlent de trahison, d’une confiance impossible à redonner. Ces réactions sont tellement légitimes quand nous pensons, quand nous portons dans notre cœur, l’épreuve terrible vécue par les personnes victimes. Parfois, nous n’avons qu’une prière :  Seigneur, pourquoi ?  C’est un cri, un cri de détresse, un cri vers Dieu, un cri important.

D’autres aussi écrivent pour dire leur attachement à l’Évangile du Christ, leur volonté de servir notre diocèse et leur amour pour l’Église. Ces témoignages de foi que nous partageons, sont un soutien pour nous tous dans l’épreuve. Je vous remercie pour les encouragements, les paroles de foi que nous faisons circuler entre nous, dans nos groupes et équipes. Ces attitudes nous font tenir bon au milieu des épreuves. Je pense à vous tous qui êtes engagés dans les paroisses, les mouvements ou services de notre diocèse : je vous remercie de persévérer dans ces engagements. Une parole du Christ à Saint Pierre, juste avant la passion m’anime : « j’ai prié pour TOI, afin que ta foi ne défaille pas » ( Lc 22, 32). TOI, chrétien du diocèse de Bordeaux, TOI diocèse tout entier. Nous sommes portés, les uns et les autres, par la prière du Christ.

Oui, l’épreuve est grande, très grande pour vous et moi. Je veux vous redire la détermination des évêques et donc la mienne pour faire advenir la lumière sur ces affaires ténébreuses. Le chemin de vie et de vérité est long. Des repères nous ont été donnés pour le parcourir : ce sont l’Évangile du Christ et les sacrements. Plus spécifiquement, ce sont les mesures votées par la Conférence des évêques de France après le rapport de la CIASE. Nous cherchons à les mettre en œuvre, avec, hélas, des erreurs et des dysfonctionnements comme cela a été dit à Lourdes. Et nous en demandons pardon. Les avancées peuvent paraître bien lentes à certains. De nouveaux faits nous sont révélés, de nouvelles informations nous sont communiquées : elles donnent l’impression à plusieurs que « ce n’est jamais fini ». En effet, nous ne sommes pas au bout de notre marche sur le chemin de la vérité et de la vie. L’Évangile de ce dimanche évoque les tremblements de terre, les destructions, les épreuves que nous traversons sur ce chemin. C’est bien cela que nous vivons. Nous nous attachons alors, encore davantage à ce que Lui le Christ nous dit pour ces moments-là : « c’est par votre persévérance que vous garderez votre vie » (Lc 21, 19).

Notre Église est née d’une crise majeure : le seul Innocent, le Christ Jésus, a été condamné à mort, ses disciples ont pris la fuite, Pierre a renié, Judas a trahi. Quelques jours après, le Christ ressuscité se rend présent parmi eux et, dans la puissance de l’Esprit-Saint, les envoie en mission. Nous faisons partie de ce groupe aujourd’hui. Nous sommes attachés au Christ Jésus ressuscité, nous voulons accueillir son Esprit de Force et de Lumière. Nous nous soutenons dans la communion fraternelle. Et nous avançons résolument sur le chemin de la Lumière, de la Vérité et de la Vie du Christ.

Je vous redis à tous ma fraternelle affection.
+Jean-Paul James
Archevêque du diocèse de Bordeaux

https://bordeaux.catholique.fr/

Communiqué de presse de Mgr Jean-Paul James, publié le lundi 7 novembre 2022.

Ce lundi 7 novembre, nous apprenons, par Monseigneur Ricard, lui-même, que celui-ci a commis des actes répréhensibles, il y a 35 ans, sur une jeune de 14 ans. Il se met à la disposition de la justice civile et canonique. J’exprime ma grande compassion à la personne victime concernée. Et je partage la peine de tous ceux, en particulier dans le diocèse de Bordeaux, qui seront blessés par ces révélations. Je pense spécialement à celles et ceux qui ont été victimes de prêtres, de religieux, ici en Gironde. Je renouvelle mon invitation aux personnes qui auraient pu être victimes en Gironde d’actes répréhensibles à le faire savoir à l’équipe de veille du diocèse, je me tiens moi aussi disponible pour cela.

Monseigneur Jean-Pierre Ricard a été archevêque de Bordeaux de fin 2001 à 2019. À l’occasion de son départ, plusieurs ont souligné ce que le diocèse de Bordeaux lui devait, en particulier le récent Synode diocésain conclu en 2018. L’annonce de ce fait qui s’est passé avant qu’il soit évêque, nous rend encore plus tristes. Mais cette annonce douloureuse est au service de la Vie et de la Vérité. Dans l’épreuve, pensant aux personnes victimes, nous continuons à nous mettre humblement au service de l’Évangile et à nous soutenir, les uns les autres, dans la foi et la communion fraternelle.

+Jean-Paul James
Archevêque de Bordeaux

https://bordeaux.catholique.fr/

Une lettre Pastorale… Pourquoi ?

20181116 112806   Chers amis,

               Si les contours géographiques du diocèse de Bordeaux n’ont pas changé depuis des siècles, la société et l’Église ont subis des bouleversements importants que l’on ne peut ignorer…

               La Pastorale, et donc l’Annonce de la Bonne Nouvelle de l’Évangile, doit impérativement s’adapter à ces nouvelles données de notre monde contemporain… Le dépôt de la foi reste la même, mais la manière de la diffuser a besoin d’être compréhensible aux hommes et aux femmes de notre temps.

L’Église se doit d’être plus « participative », plus « co-responsable » afin de manifester d’avantage la proximité du Christ avec les hommes.

               C’est dans ce sens que notre Archevêque nous propose cette lettre Pastorale « Osez l’avenir avec le Christ ».

A travers l’Allégorie de la vigne, si présente dans la Bible et dans les campagnes du bordelais, l’Archevêque nous fait méditer sur « le Mystère de l’Église », pour aboutir à sa conséquence concrète, l’organisation de notre diocèse et de nos paroisses à la lumière du Synode diocésain(Disciples missionnaires) et du Synode sur la Synodalité dans l’Église.           

   Ce document n’est pas, pour autant, une litanie de directives que l’on devrait observer « le doigt sur la couture du pantalon »( ou de la soutane…). C’est plutôt une « boite à outil » qui nous permettra, concrètement, de « décaper » notre manière d’être missionnaire dans le monde fluctuant et incertain d’aujourd’hui, de renforcer notre « conscience diocésaine », de favoriser l’expression des diverses vocations,( ministres ordonnés, laïcs engagés), au sein de « paroisses nouvelles » en insistant sur leur complémentarité comme facteur d’Unité.

               Mgr l’Archevêque encourage les fidèles à s’approprier ce document en créant des lieux de partages en petits groupes ou au sein de services, voir entre prêtres d’un même ensemble pastoral.

               Plus cette lettre sera connue et travaillée, mieux nous préparerons notre paroisse à envisager l’avenir de façon sereine. Pour cela nous devons tous aller travailler à la Vigne du Seigneur, « à chacun selon ses capacités ».

               Le défi est grand mais le Seigneur nous redit « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » Mt28,20b.

Confiance !

Bien fidèlement,

Votre Curé.

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Telecharger L'Echo de nos paroisses N°40 Echo tr4 2022Echo tr4 2022 (4.65 Mo)

Découvrez en vidéo la lettre pastorale présentée par Mgr James. Vous y trouverez une présentation de chacune des trois parties qui composent cette lettre ainsi que des pistes d’actions concrètes proposées par notre archevêque.

Cette vidéo a pour objectif d’aider à entrer dans la lecture de la lettre pastorale et peut être utilisée comme support d’animation en groupe.

Partie I : « Allez, vous aussi à ma vigne! »
Partie II : La Vigne du Seigneur porte du fruit
Partie III : Pour une Église missionnaire et synodale : constitution de paroisses nouvelles

Retrouvez la lettre sur le site du diocèse:

Site du diocèse

Telecharger Lettre pastorale en PDF

 

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                                                                                                              Soutenir les ukrainiens

Collecte du denier de l’Église - Campagne 2022

Denier de l eglise

Ecoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit !...

20181116 112806            A l’heure où j’écris cet édito, les synthèses des consultations des paroisses concernant le « synode dans la synodalité dans l’Église » viennent de paraitre dans beaucoup de diocèses . Concernant le nôtre qui est asser représentatif des diocèses de France, il apparait deux visions de l’Église presque diamétralement opposées .

Celle de la majorité de ceux qui ont répondu à la consultation : plutôt âgée (voire très âgée précise Bordeaux) revendicative et très critique quant au fonctionnement de l’Église. Celle de la génération du concile Vatican II qui avait mis en lui ses «  joies et ses espoirs », et qui, à tord ou à raison, considère que la nouvelle génération prend trop de distance par rapport à ses orientations voir même va carrément à l’opposé…

Et celle très minoritaire dans l’Église, des jeunes qui voudraient une Église plus spirituelle et priante multipliant les lieux de prières et de rassemblements (Adoration, JMJ, Scoutisme…). Elle est attachée à sa visibilité dans la société, (procession, manif pour tous… ) et apprécie que les clercs, à travers leur habit spécifique, manifestent leur consécration à Dieu et au service de leurs frères. Elle voit dans la « hiérarchie clérical » non pas une forme d’exercice d’un quelconque pouvoir, mais bien une « institution » voulue par le Christ, pour aider et guider les fidèles vers une rencontre plus féconde avec Lui…

Ces deux visions pourraient  transformer le « synode sur la synodalitée » en une sorte d’affrontements d’opinions où, à coups d’arguments plus ou moins justes, on balancerait nos avis à la figure de l’autre avec, peut-être, une pointe de mépris…

Pour éviter cet écueil mortifère pour l’Église qui n’a vraiment pas besoin de cela, il faut absolument faire silence et écouter « ce que l’Esprit Saint dit à l’Église » 

Dieu et le bruit, qu’il soit médiatique, ecclésiale ou sociétal, ne font pas bon ménage. Ce n’est pas dans le bruit d’une tempête que Dieu se manifeste au prophète Élie mais bien « dans le bruissement ténu d’une brise légère ». Si nous voulons que ce synode porte ses fruits pour l’Église, pour son dynamisme et son avenir, il faut absolument faire taire nos querelles partisanes et laisser parler l’Esprit Saint dont le fruit principal se manifestera dans notre capacité de faire vivre ensemble, en Église, des sensibilités différentes comme autant de sources d’enrichissement mutuel.

Se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint, c’est à coup sûr passer du débat d’opinions, qui n’a pas un grand intérêt, à celui du débat d’idées garant d’un consensus basé sur la charité, qui selon saint Paul, supasse la Foi et l’Espérance…

Bien fidèlement et très bon été,

Votre Curé

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Télécharger l'Echo N°39:

Echo des paroisses 39 trimestre 3 2022Echo des paroisses 39 trimestre 3 2022 (4.4 Mo)

LA PASSION ET LA MISÉRICORDE

                          Capture 57  L’actualité nous en fournit, hélas, l’illustration constante : la violence est une spirale infernale qui grandit de coups en vengeances, et d’actions punitives en représailles…

La violence est aujourd’hui une maladie chronique qui traumatise nos sociétés. Le cœur de l’homme est rempli d’orgueil et d’agressivité qu’il a du mal à contrôler. Il est tenté de dominer, d’écraser, d’humilier, de faire souffrir et mourir son semblable qui s’oppose à lui…

              Dans le récit de la Passion selon St Luc, que nous lisons cette année le dimanche des Rameaux, nous pouvons trouver l’antidote à ce poison mortel.

              A la violence déchaînée contre lui, Jésus a opposé l’amour. Dans sa Passion, il a triomphé du mal et de la haine par la douceur et la compassion. C’est la victoire de la Croix.

              Aujourd’hui, nous subissons une montée inquiétante de la violence : guerre en Ukraine, atteintes insupportables au corps et au cœur des enfants, insécurité chronique dans certaines cités de nos villes, agressivité au sein des couples et des familles, menace pour la vie des plus faibles… Et que dire des violences qui apparaissent dans les écoles, les collèges et les lycées ?

              Les médias tablent sur ce « voyeurisme latent » de l’opinion et montrent cette violence à l’œuvre dans les conflits et les fictions : ils provoquent aussi une sorte de valorisation des comportements brutaux et dominateurs.

Ne tombons pas dans le piège dont nous serions les victimes ! Il nous faut, au contraire, lutter positivement pour la vie, pour l’éducation, pour la paix. A la suite du Christ, nous avons la mission d’être des artisans de paix. Le Seigneur nous enseigne que seul l’amour détruit la haine.

La Passion selon St Luc est un appel poignant et lumineux à la réconciliation. Cet Évangile nous invite à recevoir le pardon que Dieu nous offre en son Fils. Demandons et accueillons le pardon de nos péchés contre nos frères ! Nous avons à guérir du mal que nous leur infligeons sans savoir ce que nous faisons !

              En regardant la Croix, écoutons le Christ implorer le Père pour tous les hommes et les femmes de ce temps : « Père pardonne-leur ! ».

Laissons-nous toucher par cette prière pour devenir à notre tour témoins de miséricorde !

Bien fidèlement,

Votre Curé.

Echo n38

 

Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien1 echo tr2 2022 v41 echo tr2 2022 v4 (2.15 Mo)

Dimanche de la sante

Seigneur Jésus,
Toi l’homme des Béatitudes,
Toi le pauvre, le doux,

le juste, le miséricordieux,
donne-nous de vivre
par Toi, avec Toi et en Toi.

Quelques soient les événements

que nous traversons ou les difficultés

que nous avons à affronter,
permets que nous n’oublions jamais
que Tu marches avec nous,
que Tu nous tiens la main,
et qu’être heureux,
c’est Te savoir à nos côtés
quoi qu’il advienne.

Ainsi soit-il.

    Chantal Lavoillotte

 

L’Edito du Père Éric - 1er trimestre 2022 - A nous la Parole

Image preview 1 1A Noël, celui qui est la Parole du Père naît dans notre humanité. Certes, l’enfant de la crèche ne prononce pas de mots articulés, mais il nous dispense un message d’un contenu et d’une force extraordinaires. Pour percevoir cette Parole, il faut tendre l’oreille de notre cœur, car elle risque d’être étouffée par le vacarme tonitruant qui remplit le monde et nos vies agités.

               Selon l’Évangile de saint Luc, les bergers ont les premiers reçu l’annonce de la naissance du Christ. Premiers du peuple d’Israël, ils ont répondu à l’invitation de l’Ange du Seigneur ont accouru vers l’Enfant.

               Les bergers n’étaient probablement pas des pauvres matériellement parlant, car ils vivaient de leurs troupeaux, certes modestement, mais dignement.

Ils ne faisaient pas partie de l’élite de leur pays et de leur époque ; marginalisés par leur style de vie nomade, ils participaient peu à la vie sociale et religieuse de leurs compatriotes. Ils étaient des gens simples, ouverts et généreux. Tel est le premier environnement de la naissance de Jésus.

               Le cadre de la nativité est lui-même empreint d’une extrême précarité. Jésus naît dans une étable faute de place pour ses parents et pour lui dans les habitations. « Un enfant couché dans une mangeoire » tel est le signe de reconnaissance donné aux bergers : un signe d’humilité et de pauvreté !       

        En naissant parmi les hommes, Dieu choisit la simplicité. Il prend place dans notre humanité discrètement. Mais, ne nous y trompons pas, cette discrétion cache une éclatante intensité de Présence. Comme les bergers, nous venons reconnaitre la gloire de Dieu sous l’extrême modestie de son entrée dans le monde.

   Ce message de simplicité et de vérité résonne avec force au milieu des mises en scène clinquantes de faste et d’apparences que cultivent les pouvoirs et les médias aujourd’hui. La valeur estimée de quelqu’un se mesure plus à ses aspects extérieurs qu’à ses qualités intérieures. Noël nous apprend à regarder au-delà des « décors » pour découvrir l’authentique réalité des être et des choses. Noël décape nos regards !

               L’enfant de Bethléem, celui que l’Écriture annonçait comme « Prince de la Paix » (Lc 9,5) n’a rien à voir à l’évidence, avec un stratège ou un monarque. Il apporte la « bonne nouvelle » que la paix ne réside ni dans la force des armes, ni dans l’équilibre de la terreur, ni dans la domination des peuples, mais dans une nouvelle relation entre les hommes basée sur le respect et la charité ! Avant de vouloir changer les structures gouvernementales de la société et de l’Église, il faut changer le cœur de l’Homme. L’espoir de cette paix tant désirée repose sur les fragiles épaules du nouveau-né de Bethléem. En lui paraît l’aube d’un monde nouveau. En lui, un Homme nouveau commence à naître !

Joyeux et Saint Noël !

Bien fidèlement, Votre Curé.

Capture 31Telecharger l'Echo de nos paroisses N°37 : Echo trimestre 1 2022 defEcho trimestre 1 2022 def (4.7 Mo)

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Creche pujols

Crèche de Pujols

Ste terre 1

Crèche de Ste Terre

24 12 2021

Crèche des Salles de Castillon

 
 

L’Edito du Père Éric - 4ème trimestre 2021 - Quel avenir pour l’Église ?

20181116 112806« Vous devez être inquiet M. le curé » me dit un jour un homme d’environ 50 ans. « Ah bon ? et pourquoi ? »

            « Le christianisme est en perte de vitesse. Depuis le temps de mon catéchisme, les choses ne se sont pas arrangées : les églises se vident ; il n’y a plus de prêtres… »

            J’ai passé un certain temps à lui expliquer que j’étais un « optimiste congénital » et que je ne partageais pas son pessimisme ! La barque de saint Pierre navigue parfois sur              des flots agités, cependant « elle flotte toujours et ne fait pas naufrage ».

  Souvenons-nous du jour de l’Ascension, la fin de la présence visible du Christ ; Cette « mutation » aurait pu être fatale pour le fragile embryon d’Église groupé autour des 12              apôtres restants. Au contraire, non seulement l’Église à tenu bon, mais elle s’est développée de façon étonnante malgré les hérésies qui ont menacé son existence. Jésus avait           promis « la puissance de la mort n’aura pas de force contre elle » (Mt 16,18)  

Le secret de la pérennité de l’Église n’est-il pas dans la prière du Christ la veille de sa mort ? Cette prière contient trois demandes :

  • D’abord l’Unité :

Image de celle des trois personnes de la Sainte Trinité et garantie de la fécondité de la diffusion de la Bonne Nouvelle « à ceci tous vous reconnaitront pour mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres » (Jn 13,35)

  • Ensuite la joie :

« Qu’ils aient en eux ma joie et qu’ils en soient comblés ! » (Jn 17, 13). La joie devrait « transpirer » du chrétien authentique : Joie du Christ dans son comportement, même si comme tout le monde, il n’est pas épargné par les problèmes quotidiens. Une communauté chrétienne accueillante et joyeuse atteste que Croire est un bonheur ; elle devient « attirante ».

  • Et enfin, la victoire :

 St Jean présente la mission de Jésus comme un combat entre, d’une part, Celui qui est la lumière et, d’autre part, les forces des ténèbres. Quant à Saint Luc, il rappelle que c’est précisément au moment où, cloué sur la croix, Jésus semblait avoir perdu, que « le Prince de ce monde était jeté dehors » (Lc 12,31).

            L’Église est « envoyée dans le monde », dans ce monde que Dieu aime et veut sauver, puisqu’il y a envoyé son Fils. Elle n’a pas à diaboliser les sociétés au sein desquelles elle se risque pour annoncer le Christ, mais elle doit être consciente des forces du mal qui s’y déchainent plus ou moins insidieusement.

            « Nous ne sommes pas de ce monde » nous avertit Jésus. Si nous en étions nous nous mettrions à adorer l’argent, à mépriser les faibles, à nous vendre au plus offrant, à vivre sans foi ni loi…

Nos choix sont souvent difficiles car nous sommes tentés…

            Tenons donc bon ! le Christ a prié pour nous. La victoire nous est acquise si nous sommes fidèles à sa Parole.

« Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! » (1Co15,57)

Bien fidèlement, Votre Curé.

Echo 36

Télécharger l'Écho 36:Echo36Echo36 (3.77 Mo)

L’Edito du Père Éric - 3ème trimestre 2021 - C’est quoi un Doyen ?

20181116 112806Au mois de mai dernier, Mgr l’Archevêque m’a fait une drôle de surprise : il m’a nommé Doyen « des Rives de l’Isles et de la Dordogne » (appelé communément le « RIDO »).

J’ai commencé par énumérer tout mes défauts qui me semblaient être des empêchements pour accomplir cette tâche, mais il m’a été répondu : « ce n’est pas pour tes défauts que l’Archevêque t’a nommé Doyen ! ». J’appris donc que, au moins aux yeux de l’Evêque, j’avais tout de même quelques qualités…

Mais au fait, quel est précisément le « rôle » du Doyen (appelé aussi par le Code de droit canonique « Vicaire forain ou Archiprêtre ») à quoi ça sert ?

Dans la Règle de St Benoît, l’auteur invite les Abbés des monastères importants à nommer des doyens responsables de dix moines chacun, afin de surveiller si ces derniers n’étaient pas trop turbulents et respectaient bien les préceptes de la Règle.

Dans l’organisation administrative d’un diocèse, le Doyen est un prêtre nommé par l’Evêque, sur un territoire donné appelé à Bordeaux « ensemble pastoral »et qui est composé de plusieurs paroisses regroupées. Il doit en promouvoir l’action pastorale d’ensemble.

Ses devoirs sont donc :

  • Coordonner l’action apostolique,
  • Veiller à ce que les clercs de son district mènent une vie conforme à leur état et remplissent avec zèle leur devoir,
  • Veiller au respect des règles liturgiques dans les fonctions sacrées, à la propreté et au respect des Églises, du mobilier et des objets du culte, surtout pour la célébration de l’Eucharistie et la garde du Saint-Sacrement.
  • Veiller à la bonne tenue des registres paroissiaux.

Dans les limites de son doyenné, le Doyen doit :

  • Assurer la formation permanente des prêtres à travers conférences, leçons de théologie, réunions…
  • Veiller à leur vie spirituelle et se préoccuper surtout de ceux qui ont des problèmes ou des difficultés,
  • Procurer aide matérielle et spirituelle à ceux qu’il sait gravement malades.

Il doit enfin faire la visite régulière des paroisses de son doyenné.

Vous l’aurez compris, le ministère de Doyen est avant tout au service de la cohésion et de l’unité de l’ensemble pastoral.

Je compte sur vos prières pour que, à partir de 1er septembre, j’assume ce nouveau service le mieux possible, et pour que je sois digne de la confiance que m’a accordée Mgr l’Archevêque.

« La mission on ne la choisit pas, on la reçoit… »

Très bon été à tous,

Bien fidèlement votre Curé…. (Doyen)

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Telechargez l'Echo de nos paroisses N°35 Echo35Echo35 (3.41 Mo)

 

 

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L’Edito du Père Éric - 2ème trimestre 2021

20181116 112806   Joyeuse annonce !

En contemplant et en célébrant la Résurrection du Seigneur, nous fêtons notre propre victoire puisque nous sommes « aspirés » par Lui vers la vie

            « Vous êtes ressuscités avec le Christ », affirme l’apôtre St Paul. Toute l’humanité, unie à celle de Jésus-Christ, est associée à sa victoire…

            « Avec lui, Il nous a ressuscité » (Eph 2,6). La manière dont Saint Paul parle de notre propre résurrection ne reporte pas cet événement dans le futur, dans l’au-delà après la mort. Il présente cette vie nouvelle et éternelle en Jésus-Christ comme insérée dans notre « devenir » de baptisés…

            Ainsi, dans la force de vie qui nous vient du Christ, nous passons notre existence à « ressusciter tous les jours », c’est-à-dire à faire jaillir la vie en nous-mêmes et autour de nous. Nous ne sommes pas des nostalgiques du futur, si lumineux serait-il, mais des passionnés du présent où tout commence à partir du même matin où le Christ est sorti victorieux du tombeau, faisant entrer l’humanité dans une ère nouvelle.

Et nous accordons la plus grande attention à cette vie où nous sommes, puisque nous savons qu’elle est déjà lieu de vie éternelle. On n’estime pas la vie future en sous-estimant la vie présente.Dès lors, notre mission est claire : être des vivants et faire vivre !

            Alors, aujourd’hui, j’ai envie de proclamer la Résurrection du Christ avec les mots de l’Evangile de Saint Luc annonçant la Nativité : « Soyez sans crainte ! Voici que je vous annonce une grande nouvelle ! Qui sera une grande joie pour toute l’humanité. Aujourd’hui, la vie a gagné ! Jésus, celui qui avait été crucifié est ressuscité : Il est vivant ! Allez à Jérusalem : Vous trouverez le tombeau vide ! Et voici le signe auquel vous le reconnaitrez : Il vous partage son pain de vie éternelle. »

Bonne fête de Pâques

Soyons des « prédicateurs » de la vie.

Bien fidèlement, votre Curé

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Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien : Echo34Echo34 (3.61 Mo)

Capture4 4Chers amis,

Vous venez d’apprendre ma nomination comme archevêque de Bordeaux, pour succéder au Cardinal Jean-Pierre Ricard. Evêques auxiliaires, prêtres, diacres et leurs épouses, personnes consacrées, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, membres des paroisses, des mouvements et des services du diocèse, je vous salue tous très fraternellement. Le diocèse de Bordeaux m’est encore inconnu et j’ai hâte de le rencontrer.

Vous venez de vivre et de célébrer, il y a un peu plus d’un an, grâce à l’impulsion de Monseigneur Ricard et de ses collaborateurs, un événement important : le synode diocésain « disciples-missionnaires ». Je serai heureux de vous entendre en parler. Ce synode a défini des orientations pastorales pour le diocèse. Nous poursuivrons ensemble leur mise en œuvre. Nous bâtirons aussi les projets que l’Esprit-Saint inspirera à son Eglise, pour que l’Evangile continue d’être annoncé en Gironde.

Ce que j’ai reçu depuis mon baptême, en famille et dans la vie professionnelle, puis dans les ministères de prêtre à Rennes, d’évêque à Beauvais et à Nantes, je désire le mettre au service du diocèse de Bordeaux. Je vous remercie de prier pour votre nouvel évêque.

De mon côté, à quelques jours de la fête de Saint André, je confie à l’intercession de l’apôtre, la nouvelle page de l’histoire du diocèse de Bordeaux que nous écrirons ensemble.

En pensant à vous, je fais miennes les paroles de Saint Paul à une communauté qu’il ne connaissait pas encore : « J’ai un très vif désir de vous voir » ( Rm 1,11)

À Nantes, le 14 novembre 2019

+ Jean-Paul James

Archevêque nommé de Bordeaux

Messe d’Installation le dimanche 26 janvier à 15h00