Capture 59Secrétariat:          mardi, jeudi et  vendredi de 11h30/12h30 - 13h00/16h00

Accueil                  Fermé - ouverture le 1er juillet

 

Maison paroissiale

22 rue des remparts

33 350 Castillon la Bataille

05.57.40.11.60 - cure.castillon@gmail.com

Youtube https://www.youtube.com/channel/UCkrLAJSNoSDTTUT9cBESiIw?view_as=subscriber

Informations du 11 au 20 juin 2021

Vendredi 11 LE SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS

 18h00 Messe, Castillon. Messe d’Action de grâce pour les 38 ans de mariage de Sophie et Joel DUBERNET.

 

Samedi 12 Le Cœur immaculé de Marie

10h30 Baptême d’ Axel JARRY,  Ste Terre

12h00 Messe, Belvès

18h00 Messe, St Philippe. Messe de huitaine pour Mme Lucette FREDON et M. Jean-Louis BOURZEAUD

 

Dimanche 13  11ème   DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

   9h00 Messe, St Pey

10h30 Messe, Castillon la Bataille. Messe de huitaine pour M. Jean ZOCCOLA.

16h00 Ordination Diaconal de Robert CAPALDI, Cathédrale St André de Bordeaux

16h00 Retransmission des ordinations, Église St Symphorien de Castillon

Abbé Éric Schirck

absent

Du 14 au 18 inclus

Vendredi 18

 

14h30 Réunion accueil, maison paroissiale

 Samedi 19 Le Cœur immaculé de Marie

10h00 Eveil à la Foi, maison paroissiale

10h30 Baptême de Capucine ROUX,  Pujols

16h00 Mariage entre Frédéric VENISSE et Sandy LATRILLE, St Magne

18h00 Messe, Mouliets

 

Dimanche 20  12ème   DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

   9h00 Messe, St Magne

10h30 Messe, Castillon la Bataille, Baptêmes + 1ère communions d’Adam et Eloïse SALAUD et Océane LOU-FOREST

Messe de huitaine pour M. Jean ZOCCOLA

12h00 Baptême de Lise LEMAIRE, Castillon

En cas de différences entre le planning, la Newsletters et la feuille de messe,

Toujours se référer à la feuille de messe qui fait foi.

 

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Ce dimanche 13 juin, Mgr James ordonnera diacres permanents Philippe, Xavier, Pierre et Robert.

Témoignage de Robert qui revient sur son parcours de vie et ses années de discernement et formation en vue de ce ministère.

Vous serez ordonné diacre permanent le 13 juin prochain pour le diocèse de Bordeaux. Quelles ont été les étapes majeures de votre cheminement, de votre appel jusqu’à cette ordination ?

Robert Capaldi : Je n’ai jamais pensé à être diacre. En fait, c’est le Père Laurent Maunier, mon curé à l’île de la Réunion qui m’a révélé ma vocation. J’y ai vécu dix ans. J’allais à la messe chaque dimanche en famille, sans plus. Puis le Père Maunier a fait des annonces pour rénover la sacristie de la chapelle du Tévelave, village où j’habitais. Quand je suis allé à une réunion des « forces vives », tout était terminé mais on m’a confié la préparation des Adorations animées pour laquelle je n’avais alors aucune compétence particulière. Petit à petit, j’ai accepté d’autres missions paroissiales.

Ce que je ne savais pas, c’est que le Père Maunier me mettait à l’épreuve pour discerner ma vocation et un jour, il m’a demandé si je voulais être diacre. J’étais étonné, je n’ai pas dit oui tout de suite. Puis des personnes que je rencontrais en Église se sont mises à me demander si j’étais prêtre ou diacre, d’autres s’adressaient à moi en me disant mon Père… Je me suis alors décidé mais j’avais dépassé la limite d’âge pour la Réunion.
De retour en Gironde, encouragé par le Père Éric Schirck, mon curé à Castillon, j’ai demandé à Mgr Jean-Pierre Ricard qui m’a permis d’entrer en formation diaconale. Ensuite Mgr Jean-Paul James m’a confirmé dans ma vocation.

Comment envisagez-vous cette mission du diacre, dans la dynamique des orientations diocésaines promulguées en 2018 par le Synode ?

Robert Capaldi : Après l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium de notre Saint-Père, le pape François, les actes synodaux de 2018 ont rappelé leur vocation aux baptisés du diocèse de Bordeaux ; celle justement reçue au baptême qui nous fait prêtres, prophètes et rois, et donc en cohérence avec notre foi des disciples en mission.

 

Le synode nous propose les trois axes missionnaires suivants : « Permettre la rencontre personnelle avec le Christ ; Vivre la fraternité et la communion, prêter attention à tous ; Rejoindre et accueillir, écouter et appeler, accompagner et témoigner ».

Toutes les dimensions de la diaconie sont ici mises en perspectives et je ferai tout pour m’y consacrer en conformité avec les missions que notre archevêque Monseigneur Jean-Paul James me confiera.

Annoncer, enseigner, transmettre la parole de Dieu et relever les personnes au nom du Christ : En vérité, c’est la plus belle des missions. Je demande donc à mes frères et sœurs dans le Christ de prier avec moi le Seigneur notre Dieu pour que tous ceux qu’Il m’enverra puissent repartir le cœur tout brûlant de sa Parole.

Retrouvez l’intégralité de l’article avec le témoignage des quatres futurs Diacres sur le site du Diocèse de Bordeaux  http://bordeaux.catholique.fr/diocese/pretres-diacres-consacres-et-laics/quatre-diacres-permanents-ordonnes-pour-le-service

 

SUIVRE EN DIRECT LA CÉLÉBRATION

La messe, au cours de laquelle Mgr James, archevêque de Bordeaux, célébrera les ordinations de 4 diacres, sera retransmise en direct.

Retrouvez la vidéo et le livret "Prions en Eglise" sur : ordinations.fr/bordeaux-13-juin-2021

Retransmission dans l'église St Symphorien à partir de 16h00

 

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Maison Saint-Louis Beaulieu : ventes au profit des séminaristes du diocèse

Samedi 26 juin :  mini-kermesse pour toute la famille : vente de vins, stands diverses, restauration sur place,
Concert des Petits Chanteurs de Bordeaux.Capture1 9

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Lettre des évêques de France aux catholiques sur la lutte contre la pédophilie

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Principale ressource du diocèse de Bordeaux, le denier de l’Église lui permet de rémunérer les personnes au service de sa Mission : annoncer et porter la Bonne Nouvelle au plus grand nombre et célébrer les grands moments de nos vies de chrétiens.

À quoi sert concrètement le denier ?

Le denier de l’Église est l’offrande faite par les catholiques à leur diocèse afin d’aider celles et ceux qui s’engagent au quotidien pour l’annonce de l’Évangile et la vie de notre Église.

Concrètement, le don au denier permet au diocèse de Bordeaux de verser un traitement aux prêtres qui célèbrent les messes et se rendent disponibles pour accueillir et écouter toutes les personnes qui viennent à leur rencontre, et accompagnent tous ceux qui le souhaitent vers la célébration d’un sacrement.

Les prêtres à la retraite reçoivent également un complément de pension de la part du diocèse financé par le denier.

Ce don permet également de rémunérer les laïcs salariés de notre diocèse, qu’ils soient au service de la pastorale ou de l’organisation du diocèse.

Le diocèse de Bordeaux :

  • 185 prêtres, au service de la mission
  • 40 salariés, dans les paroisses et services
  • 11 séminaristes, les prêtres de demain
  • des milliers de bénévoles

La campagne annuelle du denier est lancée en mars de chaque année, par courrier et en paroisses. Un deuxième appel est organisé en novembre

Combien donner ?

Le diocèse de Bordeaux, comme tous les diocèses de France, ne reçoit aucune subvention, ni de l’État, ni du Vatican. Seul le don des catholiques lui permet d’accomplir sa mission. Chaque don, quel que soit son montant est précieux et il est important que le plus grand nombre de catholiques participent à cette collecte car aujourd’hui, seul 1 catholique sur 10 donne au denier.

Voici quelques repères chiffrés pour comprendre les dépenses du diocèse :

Un don de 60 € = une journée de traitement d’un prêtre

Je donne 60 € soit 20,40 € après déduction fiscale

 

Un don de 135 € = deux jours de formation pour un séminariste

Je donne 135 € soit 45,90 € après déduction fiscale

 

Un don de 250 € = quatre jours de retraite pour un prêtre aîné

Je donne 250  soit 85 € après déduction fiscale

 

Une déduction fiscale avantageuse

Vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu 66% du montant de votre don au denier, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

Ainsi, un don de 200 € ne vous revient qu’à 68 €.

 

Comment faire un don ?

Vous pouvez donner par carte bancaire sur www.donnons-bordeaux.catholique.fr. C’est pratique, rapide et sécurisé ! Un grand merci pour votre contribution !

L’Edito du Père Éric - 2ème trimestre 2021

20181116 112806   Joyeuse annonce !

En contemplant et en célébrant la Résurrection du Seigneur, nous fêtons notre propre victoire puisque nous sommes « aspirés » par Lui vers la vie

            « Vous êtes ressuscités avec le Christ », affirme l’apôtre St Paul. Toute l’humanité, unie à celle de Jésus-Christ, est associée à sa victoire…

            « Avec lui, Il nous a ressuscité » (Eph 2,6). La manière dont Saint Paul parle de notre propre résurrection ne reporte pas cet événement dans le futur, dans l’au-delà après la mort. Il présente cette vie nouvelle et éternelle en Jésus-Christ comme insérée dans notre « devenir » de baptisés…

            Ainsi, dans la force de vie qui nous vient du Christ, nous passons notre existence à « ressusciter tous les jours », c’est-à-dire à faire jaillir la vie en nous-mêmes et autour de nous. Nous ne sommes pas des nostalgiques du futur, si lumineux serait-il, mais des passionnés du présent où tout commence à partir du même matin où le Christ est sorti victorieux du tombeau, faisant entrer l’humanité dans une ère nouvelle.

Et nous accordons la plus grande attention à cette vie où nous sommes, puisque nous savons qu’elle est déjà lieu de vie éternelle. On n’estime pas la vie future en sous-estimant la vie présente.Dès lors, notre mission est claire : être des vivants et faire vivre !

            Alors, aujourd’hui, j’ai envie de proclamer la Résurrection du Christ avec les mots de l’Evangile de Saint Luc annonçant la Nativité : « Soyez sans crainte ! Voici que je vous annonce une grande nouvelle ! Qui sera une grande joie pour toute l’humanité. Aujourd’hui, la vie a gagné ! Jésus, celui qui avait été crucifié est ressuscité : Il est vivant ! Allez à Jérusalem : Vous trouverez le tombeau vide ! Et voici le signe auquel vous le reconnaitrez : Il vous partage son pain de vie éternelle. »

Bonne fête de Pâques

Soyons des « prédicateurs » de la vie.

Bien fidèlement, votre Curé

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Téléchargez votre Écho en cliquant sur ce lien : Echo34Echo34 (3.61 Mo)

Messe du dimanche 29 novembre 2020 - 1er dimanche de l' Avent

Vendredi 20 novembre 2020, 33ème semaine du Temps Ordinaire de la férie

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 45-48)

En ce temps-là,
    entré dans le Temple,
Jésus se mit à en expulser les vendeurs.
Il leur déclarait :
    « Il est écrit :
Ma maison sera une maison de prière.
Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
    Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner.
Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables,
cherchaient à le faire mourir,
    mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ;
en effet, le peuple tout entier,
suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

L’église n’est pas un bâtiment ordinaire ! Même si, malheureusement, la messe n’y est plus célébrée tous les dimanches, sa valeur « symbolique » est restée très forte chez les catholiques, de conviction ou de culture. C’est la maison du Seigneur. Nous l’affirmons lors du rite de l’accueil dans la célébration des baptêmes : «  N entre dans la maison de Dieu afin d’avoir part avec le Christ pour la vie éternelle ».

Observant les touristes de passage venant visiter notre église, j’ai constaté que, presque « instinctivement », les hommes retiraient leur casquette et les paroles se disaient à voix basse. « On ressent, souvent de façon inexpliquée, une présence apaisante. » (C’est du moins ce que disent ces mêmes touristes.)

Mais la « maison de Dieu » reste un « joli tas des pierres » si une communauté de croyants perd l’habitude de s’y retrouver pour prier le Seigneur. Même en dehors de la messe, se rassembler à quelques-uns pour prier au nom du Seigneur est l’assurance de Sa présence parmi nous. Il nous le dit très clairement : « lorsque deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » (Mt 18,20)

Que deviendront nos églises si personne ne s’y réunit ? Des salles de concert ? Des salles d'exposition ? Des musées ? La loi  de 1905 garantit encore l’affectation, « à perpétuité », des églises au culte catholique. Mais pour combien de temps ?

Il faut donc veiller au grain et animer nos églises en organisant des temps de prière divers et variés. Animer une église, c'est lui redonner une âme, et sa destination première : être le trait d’union entre le ciel et la terre en manifestant la présence d’un Dieu d’Amour au milieu de la "pâte humaine».

Car aucun concert, fût il exceptionnel, ne remplacera jamais l’humble moment de prière de deux ou trois fidèles venus à la rencontre de leur Dieu dans Sa maison … qui est aussi la nôtre !

Bien fidèlement, Votre curé.

Évangile du Mardi 17 novembre 2020 - 33ème semaine du Temps Ordinaire Ste Elisabeth de Hongrie - Mémoire

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 1-10)

     En ce temps-là,
    entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
    Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
il était le chef des collecteurs d’impôts,
et c’était quelqu’un de riche.
    Il cherchait à voir qui était Jésus,
mais il ne le pouvait pas à cause de la foule,
car il était de petite taille.
    Il courut donc en avant
et grimpa sur un sycomore
pour voir Jésus qui allait passer par là.
    Arrivé à cet endroit,
Jésus leva les yeux et lui dit :
« Zachée, descends vite :
aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
    Vite, il descendit
et reçut Jésus avec joie.
    Voyant cela, tous récriminaient :
« Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
    Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
« Voici, Seigneur :
je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens,
et si j’ai fait du tort à quelqu’un,
je vais lui rendre quatre fois plus. »
    Alors Jésus dit à son sujet :
« Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
car lui aussi est un fils d’Abraham.
    En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver
ce qui était perdu. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Il en fait le « petit » Zachée pour parvenir à voir Jésus ! Curiosité malsaine ? Je pense que son attitude ressemble plus à celle de ces « fans » qui sont prêts à tout pour approcher et voir leur « idole » et, si possible, se faire remarquer par elle !

Mais Jésus n’est pas une idole ! Il est « la Vivante Image du Père » (« Typos tou Patros » comme le disent les Pères grecs).

Jésus le dira de façon très claire à saint Philippe : « Montre nous le Père et cela nous suffitPhilippe qui m’a vu a vu le Père ».

Ainsi pour Zachée, voir Jésus est le premier pas, le premier acte posé, qui conduit à la Rencontre avec Jésus, une rencontre sans délais (« Aujourd’hui il faut que j’aille demeurer chez toi »), une rencontre avec Dieu Lui-même.

Lorsque l’on vit cette expérience de la rencontre profonde avec le Christ, alors rien n’est plus comme avant.

Zachée change complètement de vie : non seulement il se retourne résolument vers Dieu, mais il le prouve par son « agir » en se tournant vers ses frères et en réparant les torts qu’il a commis envers eux.

En bref, il opère une véritable conversion.

Le chemin de la conversion consiste donc à voir Jésus dans le frère et plus particulièrement dans le plus pauvre, le plus délaissé, (C’est l’exemple que nous donne sainte Elisabeth de Hongries que nous fêtons aujourd’hui), mais aussi se laisser regarder par Lui. Le regard que Jésus porte sur nous est non seulement un regard d’amour, mais aussi un regard qui nous réintègre dans notre dignité d’être humain.

Puissions-nous avoir le même regard que le Christ sur les hommes et les femmes de notre temps !

 Bien fidèlement, Votre Curé

Évangile Lundi 16 novembre 2020, 33ème semaine du Temps Ordinaire — Année Paire Ste Marguerite d'Ecosse, Ste Gertrude, vierge - Mémoire facultative

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
    Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
    On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
    Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
    Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire.
Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
    Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène.
Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
    Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
    À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu.
Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Dans la bible, la maladie au sens général, est considérée comme une image du péché. On l’identifiait tellement au péché, que l’on pensait que, comme une maladie héréditaire, le péché pouvait se transmettre de générations en générations…

En regardant de plus prés, chaque maladie physique fait allusion à une « maladie spirituelle » ; lorsque Jésus guérit des maladies physiques Il veut signifier par là qu’Il est surtout venu surtout nous guérir de nos maladies spirituelles qui ne tuent peut être pas le corps, mais nous coupent assurément de la sève de la Vie Divine.

                La « cécité spirituelle » consiste à ne pas voir les signes de Dieu dans notre vie, à ne pas voir sa lumière et à s’enfermer dans la noirceur d’un tunnel dont on ne verrait pas la fin…Certains se complaisent dans cette situation, mais l’aveugle de Jéricho n’est pas dans cette réalité. Il appel Jésus à son secours car il a foi en lui. En l’appelant « Fils de David » il reconnait en Jésus le Messie promis venu apporter la Lumière aux nations. C’est pourquoi, Jésus en redonnant la vue à cet aveugle lui indique, en même temps, un nouveau chemin de conversion qui « passe par Lui » et conduit à coup sûr vers le Père. L’aveugle est maintenant dans la lumière et se dirige vers la clarté de Dieu.

                Dans ces temps incertains, nous nous sentons nous aussi bien souvent plongés dans l’obscurité.

Alors, comme l’aveugle de Jéricho, n’hésitons pas à appeler Jésus au secours ; C’est par cet appel que nous commençons la récitation des offices du Bréviaire (Dieu viens à mon aide, Seigneur à notre secours). L’aide qu’Il nous accordera nous conduira résolument à la louange et à la prière, en voyant que, par le Christ, Dieu nous comble de ses bienfaits.

Bien fidèlement, Votre Curé.

Évangile du vendredi 13 novembre 2020 - 32ème semaine du Temps Ordinaire

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 26-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
    « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme.
    On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr.
    Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ;
   mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera.
    En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière.
    Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera.
    Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée.
    Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. »
    Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent :
« Où donc, Seigneur ? »
Il leur répondit :
« Là où sera le corps, là aussi se rassembleront
les vautours. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Il vaut mieux avoir un moral au beau fixe pour méditer ce passage de saint Luc ! Le Seigneur parle t’il pour nous faire peur ? Alors que, par ailleurs, Il nous invite précisément à « ne pas avoir peur » ?

Je pense que le Seigneur veut nous préciser deux choses, afin que nous ne tombions pas dans la spéculation concernant « la fin de ce monde et l’avènement du monde nouveau » avec le retour définitif du Christ Glorieux.

D’abord,  « les jours du fils de l’homme » sont imprévisibles par les Hommes. Vouloir faire des prédictions à ce sujet conduit bien souvent au  millénarisme qui est la plupart du temps l’apanage des sectes.

Ensuite le Seigneur insiste sur l’aspect définitif des « jours du Fils de l’homme ». De même que la miséricorde de Dieu peut s’exercer jusqu'à la fin ultime de notre vie terrestre, ainsi cette même miséricorde sera accordée à l’humanité toute entière jusqu’au retour en gloire du Christ. Si le seigneur semble tarder à revenir dans sa Gloire, c’est pour nous permettre, et singulièrement et collectivement, de nous convertir, de recentrer nos vies sur le Christ.

Ainsi le Seigneur nous invite à veiller et à nous tenir prêts en vivant déjà sur cette terre de l’espérance de la vie éternelle et en préparent son retour en vivant concrètement entre nous la charité,  en laquelle s’exprime véritablement et visiblement l’amour de Dieu pour tous les humains.

Bien fidèlement,  Votre Curé.

Evangile du 11 novembre 2020 - S. Martin de Tours, évêque - Mémoire

Bible 14

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 11-19)

 

En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée.
  Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre.
Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent :
« Jésus, maître, prends pitié de nous. »
  à cette vue, Jésus leur dit :
« Allez vous montrer aux prêtres. »

En cours de route, ils furent purifiés.
  L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
  Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce.
Or, c’était un Samaritain.
  Alors Jésus prit la parole en disant : « Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ?
Les neuf autres, où sont-ils ?

Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! »
  Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Nous connaissons tous cet épisode de la vie de saint Martin qui, soldat de l'Empire Romain et encore catéchumène, partagea son manteau avec un pauvre, figure du Christ.

Mais connaissons-nous sa grande et principale mission, celle d’évangéliser la Gaule ?

Après son baptême, il fut disciple de saint Hilaire de Poitiers. Il fonda un monastère à Ligugé, près de Poitiers (360) qui fut le premier monastère des Gaules. Il avait 45 ans. 11 ans plus tard, il est tiré de sa vie monastique pour devenir Évêque de Tours. Tout juste évêque il fonde un « grand monastère » appelé « Marmoutier ».

Il met au point toute une série de mini-prieurés avec des moines évangélisateurs ; Cette intuition sera reprise au XXème siècle dans les années 75-80 par Monseigneur Guerrin qui fonda la communauté Saint-Martin ; à l'heure actuelle cette dernière est très florissante : nombreuses vocations et nombreuses ordinations… (Cette année : 11 prêtres et … 27 diacres en vue du presbytérat !)

Saint Martin est la figure majeure du Saint évangélisateur. La trace qu'il a laissée en France et sa vénération se mesurent aux grands nombres de villages portant son nom et aux nombreuses paroisses placées sous son patronage (environ 4000 !).

La vie même de saint Martin nous redit que l'évangélisation, la mission, commencent par la prière ; il n'y a pas d'oppositions entre les « Marthes » et les « Maries » mais bien une complémentarité. Les unes ne peuvent vivres sans les autres. Ainsi il serait illusoire de ne pas commencer par rencontrer le Christ dans l'intimité de notre cœur avant de partir vers nos frères pour l’annoncer et faire grandir son royaume

Bien fidèlement, votre Curé

"Nous sommes dans l'épreuve, soyons unis dans la prière"

Mgr Jean-Paul James, archevêque de Bordeaux, s'adresse aux catholiques de Gironde suite à l'attentat commis en la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice, ce jeudi 29 octobre 2020.

Il revient aussi sur l'annonce, ce 28 octobre, d'un nouveau confinement pour lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19.

L’Edito du Père Éric - Octobre / Novembre / Décembre 2020

20181116 112806Le bon grain et l’ivraie

ou quand le bien et le mal se mélangent

              (Cf Mat 13, 24-43)

Chers amis,

               On entend souvent ce cri provenant de personnes en souffrance : « Si le bon Dieu existait, Il ne permettrait pas la maladie, les catastrophes et les guerres ».

Pourtant le psaume 55 nous affirme : « Tu n’es pas un Dieu ami du mal ». On ne saurait en effet accuser Celui qui « vit que tout était bon » (Gen) de « saborder » Lui-même son œuvre. La douleur ou la révolte peuvent expliquer et excuser le doigt vengeur que tendent vers Dieu ceux qui souffrent. Mais ce n’est pas la vérité sur Celui qui est « tendresse et pitié » comme Jésus Christ en a témoigné.

               Dans l’Evangile de Saint Mattieu au chapitre 13 verset 24 à 43, l’auteur de celui qui sème la « Zizanie » est clairement désigné : c’est le diable, celui qui divise.

               « L’accusateur » comme l’appelle l’Apocalypse, sème le dérèglement des relations de l’Homme avec Dieu, de l’Homme avec ses semblables, jusque dans le « champ du Seigneur » au beau milieu de la Parole qui lève…

Jésus nous appelle donc à la vigilance, car « l’ennemi » agit dans l’ombre pendant que nous dormons ou quand nous sommes vulnérables.

               Le « champ de l’Humain » est donc un mélange de bien et de mal, de bon grain et d’ivraie. Ce serait si simple de délimiter parfaitement les Hommes en catégorie ! Les bons et les mauvais, les justes et les pécheurs, les blancs et les noirs, les sales et les propres…S’attaquer au mal serait alors facile et sans risque !

               Mais les choses ne se présentent pas ainsi dans la réalité : On peut être généreux avec les autres et insupportable en famille, on peut être indifférent et dans le secret agir pour son prochain…

Dans le cas où nous imaginerions que nous sommes du côté « du bon grain » soyons assez lucides pour reconnaitre notre propre mélange de meilleur et de pire ! Sur terre et dans le cœur de l’Homme, Grâce et péché cohabitent non pas en bonne intelligence, mais comme deux lutteurs noués l’un à l’autre pour le combat qui les opposent.

               Voilà qui devrait modérer nos jugements, nous protéger à la fois d’un optimisme béat ou d’un pessimisme débilitant, pour rester dans l’espérance du maitre de la moisson.

Bien fidèlement,   Votre Curé.

Téléchargez "L'Echo de nos Paroisses" N° 32 

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L’Edito du Père Éric - Avril 2020 - Echo de nos Paroisses N°30

Image preview 1 1     Evêque ?

Nous avons eu la très grande joie d’accueillir dernièrement Mgr James comme nouvel Archevêque de Bordeaux et évêque de Bazas. Mais savons-nous bien le rôle essentiel qu’il tient dans l’Eglise ?

                        Selon le « Dictionnaire des mots de la foi chrétienne », la fonction de l’évêque prend sa légitimité dans son ordination épiscopale qui fait de lui un « successeur des Apôtres ». Il est issu le plus souvent du clergé séculier, mais il arrive aussi qu’il vienne du clergé régulier (moine ou religieux). En tout état de cause, il est toujours nommé par le Pape après une enquête minutieuse. Ceci garantit donc que, depuis les Apôtres, la chaine des ordinations ne s’est jamais rompue.  

         Ensuite, le « Dictionnaire » nous dit que sa fonction est essentiellement celle de gouverner une partie d’Eglise que l’on appelle un « Diocèse » (équivalent à un ou deux départements en France exception faite du grand département des Bouches du Rhône qui possède deux diocèses).Mais « gouverner » nécessite de toujours se souvenir que le vrai Maître -Jésus – a lavé les pieds de ses disciples en nous invitant à l’imiter ! Donc, pour éviter ce que le Pape François appelle le cléricalisme et l’autoritarisme », il exerce son autorité en communion avec le Pape et les autres évêques et s’entoure de nombreux conseils.

                        Il est aussi « l’enseignant » de son diocèse pour rendre plus accessible « le mystère de la foi ».

            Et, le plus important à mon avis, il est celui qui sanctifie son diocèse par sa prière, et celui qui stimule le peuple de Dieu pour qu’il devienne un peuple de priants.

            Ces propos, très résumés, nous font cependant mesurer le rôle essentiel de l’évêque comme « notre père commun » et le garant de l’unité de la portion du peuple de Dieu à lui confié.

            Aussi est-il important de prier souvent pour notre évêque afin de le soutenir dans son service et dans sa mission : Il n’a pas d’autre but, (comme les prêtres qui sont ses collaborateurs), que de garder le peuple fidèle sur le chemin de Dieu et de faire connaitre le Christ à tous les chercheurs de Dieu.

Bienvenu à notre nouvel Archevêque !    Votre curé

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Jeudi 9 avril  2020

Jeudi Saint

Vendredi 10 avril 2020

Vendredi Saint

Samedi  11 avril 2020 

Veillée Pascale

 

 

Dimanche 12 avril 2020

Dimanche de Pâques

Message de Mgr Jean-Paul JAMES, nommé par le Pape François Archevêque de Bordeaux.

Capture4 4Chers amis,

Vous venez d’apprendre ma nomination comme archevêque de Bordeaux, pour succéder au Cardinal Jean-Pierre Ricard. Evêques auxiliaires, prêtres, diacres et leurs épouses, personnes consacrées, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, membres des paroisses, des mouvements et des services du diocèse, je vous salue tous très fraternellement. Le diocèse de Bordeaux m’est encore inconnu et j’ai hâte de le rencontrer.

Vous venez de vivre et de célébrer, il y a un peu plus d’un an, grâce à l’impulsion de Monseigneur Ricard et de ses collaborateurs, un événement important : le synode diocésain « disciples-missionnaires ». Je serai heureux de vous entendre en parler. Ce synode a défini des orientations pastorales pour le diocèse. Nous poursuivrons ensemble leur mise en œuvre. Nous bâtirons aussi les projets que l’Esprit-Saint inspirera à son Eglise, pour que l’Evangile continue d’être annoncé en Gironde.

Ce que j’ai reçu depuis mon baptême, en famille et dans la vie professionnelle, puis dans les ministères de prêtre à Rennes, d’évêque à Beauvais et à Nantes, je désire le mettre au service du diocèse de Bordeaux. Je vous remercie de prier pour votre nouvel évêque.

De mon côté, à quelques jours de la fête de Saint André, je confie à l’intercession de l’apôtre, la nouvelle page de l’histoire du diocèse de Bordeaux que nous écrirons ensemble.

En pensant à vous, je fais miennes les paroles de Saint Paul à une communauté qu’il ne connaissait pas encore : « J’ai un très vif désir de vous voir » ( Rm 1,11)

À Nantes, le 14 novembre 2019

+ Jean-Paul James

Archevêque nommé de Bordeaux

Messe d’Installation le dimanche 26 janvier à 15h00