Secteur Pastoral de Castillon-la-Bataille

 

 

Capture10 1Secrétariat:         Jeudi et Vendredi 13h00/16h00    sur rendez-vous

Accueil                  Fermé

 

Maison paroissiale

22 rue des remparts

33 350 Castillon la Bataille

05.57.40.11.60 - cure.castillon@gmail.com

Youtube https://www.youtube.com/channel/UCkrLAJSNoSDTTUT9cBESiIw?view_as=subscriber

Messe du dimanche 29 novembre 2020 - 1er dimanche de l' Avent

Informations du 28 novembre au 6 décembre 2020

Samedi 28

18h00 Messe, Castillon la Bataille

 

Dimanche 29 1er  DIMANCHE DU TEMPS DE L’AVENT

 10h30 Messe, Castillon la Bataille

 

Mardi 1er décembre De la férie

17h30 Ste Florence

 

Mercredi 2 De la férie

9h00 Messe, Gardegan

 

Jeudi 3 S. François Xavier, prêtre, jésuite, † 1552 dans l’île San-Choan (Chine)

17h30 Messe, St Magne Castillon

18h30 Adoration, St Magne de Castillon

 

Vendredi 4 S. Jean de Damas, prêtre, docteur de l’Église, † v. 749

   9h00 Messe, Ste Terre

 

Samedi 5 De la férie

12h00 Messe, Belvès

18h00 Messe, Pujols

 

  Dimanche 6 2ème DIMANCHE DU TEMPS DE L’AVENT

   9h00 Messe, Ste Terre

10h30 Messe, Castillon la Bataille , messe de huitaine pour Mme Eugénia FLEURY, M. Guy PIALLEPORT et Mme Jeanne CARON


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Capture4 15Retrouvez le message de Mgr Jean-Paul James sur la reprise des cultes ce samedi 28 novembre, avec une limitation incompréhensible à 30 fidèles. L'archevêque de Bordeaux invite prêtres, diacres et laïcs à la responsabilité lors des célébrations de ce week-end et à être en communion par la prière en suivant les propositions de célébrations diocésaines retransmises en ligne ce vendredi et samedi.

Alors que la reprise des cultes avec assemblée a lieu à partir de ce samedi 28 novembre 2020, Mgr Jean-Paul James estime incompréhensible la décision du gouvernement de limiter à 30 le nombre de fidèles. Il appelle cependant prêtres, diacres et fidèles du diocèse de Bordeaux à la responsabilité pour ne pas faire de la messe dominicale un lieu de revendication.

Il invite toutes et tous à être en communion par la prière au cours de la veillée diocésaine pour la vie et pour l'entrée dans le temps de l'Avent, retransmise en direct ce vendredi 27 novembre à 20h30, ainsi que lors de la célébration de la Saint André, patron du diocèse, retransmise en direct ce samedi 28 novembre à 10h30.

 

https://vimeo.com/484375259

Messe du dimanche 22 novembre 2020 - Christ Roi de l'Univers

Vendredi 20 novembre 2020, 33ème semaine du Temps Ordinaire de la férie

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 45-48)

En ce temps-là,
    entré dans le Temple,
Jésus se mit à en expulser les vendeurs.
Il leur déclarait :
    « Il est écrit :
Ma maison sera une maison de prière.
Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
    Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner.
Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables,
cherchaient à le faire mourir,
    mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ;
en effet, le peuple tout entier,
suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

L’église n’est pas un bâtiment ordinaire ! Même si, malheureusement, la messe n’y est plus célébrée tous les dimanches, sa valeur « symbolique » est restée très forte chez les catholiques, de conviction ou de culture. C’est la maison du Seigneur. Nous l’affirmons lors du rite de l’accueil dans la célébration des baptêmes : «  N entre dans la maison de Dieu afin d’avoir part avec le Christ pour la vie éternelle ».

Observant les touristes de passage venant visiter notre église, j’ai constaté que, presque « instinctivement », les hommes retiraient leur casquette et les paroles se disaient à voix basse. « On ressent, souvent de façon inexpliquée, une présence apaisante. » (C’est du moins ce que disent ces mêmes touristes.)

Mais la « maison de Dieu » reste un « joli tas des pierres » si une communauté de croyants perd l’habitude de s’y retrouver pour prier le Seigneur. Même en dehors de la messe, se rassembler à quelques-uns pour prier au nom du Seigneur est l’assurance de Sa présence parmi nous. Il nous le dit très clairement : « lorsque deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » (Mt 18,20)

Que deviendront nos églises si personne ne s’y réunit ? Des salles de concert ? Des salles d'exposition ? Des musées ? La loi  de 1905 garantit encore l’affectation, « à perpétuité », des églises au culte catholique. Mais pour combien de temps ?

Il faut donc veiller au grain et animer nos églises en organisant des temps de prière divers et variés. Animer une église, c'est lui redonner une âme, et sa destination première : être le trait d’union entre le ciel et la terre en manifestant la présence d’un Dieu d’Amour au milieu de la "pâte humaine».

Car aucun concert, fût il exceptionnel, ne remplacera jamais l’humble moment de prière de deux ou trois fidèles venus à la rencontre de leur Dieu dans Sa maison … qui est aussi la nôtre !

Bien fidèlement, Votre curé.

Évangile jeudi 19 novembre 2020 33ème semaine du Temps Ordinaire — Année Paire

Bible 14

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 41-44)

 

En ce temps-là,
    lorsque Jésus fut près de Jérusalem,
voyant la ville, il pleura sur elle, en disant :
    « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour
ce qui donne la paix !
Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux.
    Oui, viendront pour toi des jours
où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi,
t’encercleront et te presseront de tous côtés ;
    ils t’anéantiront,
toi et tes enfants qui sont chez toi,
et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre,
parce que tu n’as pas reconnu
le moment où Dieu te visitait. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Jésus pleure. Et lorsqu’Il pleure c’est là qu’Il laisse transparaitre toute son humanité. Bien qu’étant vraiment Dieu, son humanité n’est pas un semblant où une apparence : Il est véritablement homme aussi.

Mais Jésus ne pleure pas sur son sort comme nous avons souvent trop tendance à le faire, non, Il pleure sur Jérusalem la ville de Dieu et Il pleure pour une bonne raison : cette ville n’a pas reconnu «  ce qui peut lui donner la paix ».

En personnifiant Jérusalem, Jésus lui donne un statut proche du notre : savons-nous reconnaitre ce qui peut nous donner la paix ? Ne laissons nous pas trop souvent notre cœur s’enfermer dans la polémique, la rancœur, le reproche ?

En agissant de la sorte, nous risquons fort de subir un sort comparable à celui de Jérusalem : la brèche ouverte ainsi au Diviseur conduira inéluctablement à la destruction de notre « vie intérieure » (de notre « vie dévote » pour citer saint François de Sales), et, plus tard, mener notre Église sur une pente dangereuse.

Il s’agit au fond de regarder les actes que nous posons et les propos que nous tenons comme si on les adressait à Jésus directement et, de voir si notre attitude générale fait ou ne faist pas pleurer Jésus. C’est un des nombreux conseils de mon vieux curé …

Gardons bien les yeux ouverts ! Ceux de notre corps et ceux de notre cœur pour reconnaitre ce qui peut nous donner (ou nous redonner) la Paix ; Malgré l’obscurité actuelle, la Lumière du Prince de la Paix ne cesse pas de briller…

Bien fidèlement, Votre Curé.

Évangile du Mardi 17 novembre 2020 - 33ème semaine du Temps Ordinaire Ste Elisabeth de Hongrie - Mémoire

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 1-10)

     En ce temps-là,
    entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
    Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
il était le chef des collecteurs d’impôts,
et c’était quelqu’un de riche.
    Il cherchait à voir qui était Jésus,
mais il ne le pouvait pas à cause de la foule,
car il était de petite taille.
    Il courut donc en avant
et grimpa sur un sycomore
pour voir Jésus qui allait passer par là.
    Arrivé à cet endroit,
Jésus leva les yeux et lui dit :
« Zachée, descends vite :
aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
    Vite, il descendit
et reçut Jésus avec joie.
    Voyant cela, tous récriminaient :
« Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
    Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
« Voici, Seigneur :
je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens,
et si j’ai fait du tort à quelqu’un,
je vais lui rendre quatre fois plus. »
    Alors Jésus dit à son sujet :
« Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
car lui aussi est un fils d’Abraham.
    En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver
ce qui était perdu. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Il en fait le « petit » Zachée pour parvenir à voir Jésus ! Curiosité malsaine ? Je pense que son attitude ressemble plus à celle de ces « fans » qui sont prêts à tout pour approcher et voir leur « idole » et, si possible, se faire remarquer par elle !

Mais Jésus n’est pas une idole ! Il est « la Vivante Image du Père » (« Typos tou Patros » comme le disent les Pères grecs).

Jésus le dira de façon très claire à saint Philippe : « Montre nous le Père et cela nous suffitPhilippe qui m’a vu a vu le Père ».

Ainsi pour Zachée, voir Jésus est le premier pas, le premier acte posé, qui conduit à la Rencontre avec Jésus, une rencontre sans délais (« Aujourd’hui il faut que j’aille demeurer chez toi »), une rencontre avec Dieu Lui-même.

Lorsque l’on vit cette expérience de la rencontre profonde avec le Christ, alors rien n’est plus comme avant.

Zachée change complètement de vie : non seulement il se retourne résolument vers Dieu, mais il le prouve par son « agir » en se tournant vers ses frères et en réparant les torts qu’il a commis envers eux.

En bref, il opère une véritable conversion.

Le chemin de la conversion consiste donc à voir Jésus dans le frère et plus particulièrement dans le plus pauvre, le plus délaissé, (C’est l’exemple que nous donne sainte Elisabeth de Hongries que nous fêtons aujourd’hui), mais aussi se laisser regarder par Lui. Le regard que Jésus porte sur nous est non seulement un regard d’amour, mais aussi un regard qui nous réintègre dans notre dignité d’être humain.

Puissions-nous avoir le même regard que le Christ sur les hommes et les femmes de notre temps !

 Bien fidèlement, Votre Curé

Évangile Lundi 16 novembre 2020, 33ème semaine du Temps Ordinaire — Année Paire Ste Marguerite d'Ecosse, Ste Gertrude, vierge - Mémoire facultative

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
    Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
    On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
    Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
    Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire.
Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
    Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène.
Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
    Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
    À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu.
Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Dans la bible, la maladie au sens général, est considérée comme une image du péché. On l’identifiait tellement au péché, que l’on pensait que, comme une maladie héréditaire, le péché pouvait se transmettre de générations en générations…

En regardant de plus prés, chaque maladie physique fait allusion à une « maladie spirituelle » ; lorsque Jésus guérit des maladies physiques Il veut signifier par là qu’Il est surtout venu surtout nous guérir de nos maladies spirituelles qui ne tuent peut être pas le corps, mais nous coupent assurément de la sève de la Vie Divine.

                La « cécité spirituelle » consiste à ne pas voir les signes de Dieu dans notre vie, à ne pas voir sa lumière et à s’enfermer dans la noirceur d’un tunnel dont on ne verrait pas la fin…Certains se complaisent dans cette situation, mais l’aveugle de Jéricho n’est pas dans cette réalité. Il appel Jésus à son secours car il a foi en lui. En l’appelant « Fils de David » il reconnait en Jésus le Messie promis venu apporter la Lumière aux nations. C’est pourquoi, Jésus en redonnant la vue à cet aveugle lui indique, en même temps, un nouveau chemin de conversion qui « passe par Lui » et conduit à coup sûr vers le Père. L’aveugle est maintenant dans la lumière et se dirige vers la clarté de Dieu.

                Dans ces temps incertains, nous nous sentons nous aussi bien souvent plongés dans l’obscurité.

Alors, comme l’aveugle de Jéricho, n’hésitons pas à appeler Jésus au secours ; C’est par cet appel que nous commençons la récitation des offices du Bréviaire (Dieu viens à mon aide, Seigneur à notre secours). L’aide qu’Il nous accordera nous conduira résolument à la louange et à la prière, en voyant que, par le Christ, Dieu nous comble de ses bienfaits.

Bien fidèlement, Votre Curé.

Évangile du vendredi 13 novembre 2020 - 32ème semaine du Temps Ordinaire

Bible 14Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 26-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
    « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme.
    On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr.
    Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ;
   mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera.
    En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière.
    Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera.
    Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée.
    Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. »
    Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent :
« Où donc, Seigneur ? »
Il leur répondit :
« Là où sera le corps, là aussi se rassembleront
les vautours. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Il vaut mieux avoir un moral au beau fixe pour méditer ce passage de saint Luc ! Le Seigneur parle t’il pour nous faire peur ? Alors que, par ailleurs, Il nous invite précisément à « ne pas avoir peur » ?

Je pense que le Seigneur veut nous préciser deux choses, afin que nous ne tombions pas dans la spéculation concernant « la fin de ce monde et l’avènement du monde nouveau » avec le retour définitif du Christ Glorieux.

D’abord,  « les jours du fils de l’homme » sont imprévisibles par les Hommes. Vouloir faire des prédictions à ce sujet conduit bien souvent au  millénarisme qui est la plupart du temps l’apanage des sectes.

Ensuite le Seigneur insiste sur l’aspect définitif des « jours du Fils de l’homme ». De même que la miséricorde de Dieu peut s’exercer jusqu'à la fin ultime de notre vie terrestre, ainsi cette même miséricorde sera accordée à l’humanité toute entière jusqu’au retour en gloire du Christ. Si le seigneur semble tarder à revenir dans sa Gloire, c’est pour nous permettre, et singulièrement et collectivement, de nous convertir, de recentrer nos vies sur le Christ.

Ainsi le Seigneur nous invite à veiller et à nous tenir prêts en vivant déjà sur cette terre de l’espérance de la vie éternelle et en préparent son retour en vivant concrètement entre nous la charité,  en laquelle s’exprime véritablement et visiblement l’amour de Dieu pour tous les humains.

Bien fidèlement,  Votre Curé.

Evangile du 11 novembre 2020 - S. Martin de Tours, évêque - Mémoire

Bible 14

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 11-19)

 

En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée.
  Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre.
Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent :
« Jésus, maître, prends pitié de nous. »
  à cette vue, Jésus leur dit :
« Allez vous montrer aux prêtres. »

En cours de route, ils furent purifiés.
  L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
  Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce.
Or, c’était un Samaritain.
  Alors Jésus prit la parole en disant : « Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ?
Les neuf autres, où sont-ils ?

Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! »
  Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Capture 57Chers frères et sœurs,

Nous connaissons tous cet épisode de la vie de saint Martin qui, soldat de l'Empire Romain et encore catéchumène, partagea son manteau avec un pauvre, figure du Christ.

Mais connaissons-nous sa grande et principale mission, celle d’évangéliser la Gaule ?

Après son baptême, il fut disciple de saint Hilaire de Poitiers. Il fonda un monastère à Ligugé, près de Poitiers (360) qui fut le premier monastère des Gaules. Il avait 45 ans. 11 ans plus tard, il est tiré de sa vie monastique pour devenir Évêque de Tours. Tout juste évêque il fonde un « grand monastère » appelé « Marmoutier ».

Il met au point toute une série de mini-prieurés avec des moines évangélisateurs ; Cette intuition sera reprise au XXème siècle dans les années 75-80 par Monseigneur Guerrin qui fonda la communauté Saint-Martin ; à l'heure actuelle cette dernière est très florissante : nombreuses vocations et nombreuses ordinations… (Cette année : 11 prêtres et … 27 diacres en vue du presbytérat !)

Saint Martin est la figure majeure du Saint évangélisateur. La trace qu'il a laissée en France et sa vénération se mesurent aux grands nombres de villages portant son nom et aux nombreuses paroisses placées sous son patronage (environ 4000 !).

La vie même de saint Martin nous redit que l'évangélisation, la mission, commencent par la prière ; il n'y a pas d'oppositions entre les « Marthes » et les « Maries » mais bien une complémentarité. Les unes ne peuvent vivres sans les autres. Ainsi il serait illusoire de ne pas commencer par rencontrer le Christ dans l'intimité de notre cœur avant de partir vers nos frères pour l’annoncer et faire grandir son royaume

Bien fidèlement, votre Curé

"Nous sommes dans l'épreuve, soyons unis dans la prière"

Mgr Jean-Paul James, archevêque de Bordeaux, s'adresse aux catholiques de Gironde suite à l'attentat commis en la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice, ce jeudi 29 octobre 2020.

Il revient aussi sur l'annonce, ce 28 octobre, d'un nouveau confinement pour lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19.

L’Edito du Père Éric - Octobre / Novembre / Décembre 2020

20181116 112806Le bon grain et l’ivraie

ou quand le bien et le mal se mélangent

              (Cf Mat 13, 24-43)

Chers amis,

               On entend souvent ce cri provenant de personnes en souffrance : « Si le bon Dieu existait, Il ne permettrait pas la maladie, les catastrophes et les guerres ».

Pourtant le psaume 55 nous affirme : « Tu n’es pas un Dieu ami du mal ». On ne saurait en effet accuser Celui qui « vit que tout était bon » (Gen) de « saborder » Lui-même son œuvre. La douleur ou la révolte peuvent expliquer et excuser le doigt vengeur que tendent vers Dieu ceux qui souffrent. Mais ce n’est pas la vérité sur Celui qui est « tendresse et pitié » comme Jésus Christ en a témoigné.

               Dans l’Evangile de Saint Mattieu au chapitre 13 verset 24 à 43, l’auteur de celui qui sème la « Zizanie » est clairement désigné : c’est le diable, celui qui divise.

               « L’accusateur » comme l’appelle l’Apocalypse, sème le dérèglement des relations de l’Homme avec Dieu, de l’Homme avec ses semblables, jusque dans le « champ du Seigneur » au beau milieu de la Parole qui lève…

Jésus nous appelle donc à la vigilance, car « l’ennemi » agit dans l’ombre pendant que nous dormons ou quand nous sommes vulnérables.

               Le « champ de l’Humain » est donc un mélange de bien et de mal, de bon grain et d’ivraie. Ce serait si simple de délimiter parfaitement les Hommes en catégorie ! Les bons et les mauvais, les justes et les pécheurs, les blancs et les noirs, les sales et les propres…S’attaquer au mal serait alors facile et sans risque !

               Mais les choses ne se présentent pas ainsi dans la réalité : On peut être généreux avec les autres et insupportable en famille, on peut être indifférent et dans le secret agir pour son prochain…

Dans le cas où nous imaginerions que nous sommes du côté « du bon grain » soyons assez lucides pour reconnaitre notre propre mélange de meilleur et de pire ! Sur terre et dans le cœur de l’Homme, Grâce et péché cohabitent non pas en bonne intelligence, mais comme deux lutteurs noués l’un à l’autre pour le combat qui les opposent.

               Voilà qui devrait modérer nos jugements, nous protéger à la fois d’un optimisme béat ou d’un pessimisme débilitant, pour rester dans l’espérance du maitre de la moisson.

Bien fidèlement,   Votre Curé.

Téléchargez "L'Echo de nos Paroisses" N° 32 

Capture6 8 Echo32Echo32 (4.86 Mo)

Messe du dimanche 8 novembre 2020 - 32ème dimanche du temps ordinaire

Partie 1

https://www.youtube.com/watch?v=WGcltn2G8gk

Partie 2

https://www.youtube.com/watch?v=6XFTacrqOv4&t=213s

L’Edito du Père Éric - Avril 2020 - Echo de nos Paroisses N°30

Image preview 1 1     Evêque ?

Nous avons eu la très grande joie d’accueillir dernièrement Mgr James comme nouvel Archevêque de Bordeaux et évêque de Bazas. Mais savons-nous bien le rôle essentiel qu’il tient dans l’Eglise ?

                        Selon le « Dictionnaire des mots de la foi chrétienne », la fonction de l’évêque prend sa légitimité dans son ordination épiscopale qui fait de lui un « successeur des Apôtres ». Il est issu le plus souvent du clergé séculier, mais il arrive aussi qu’il vienne du clergé régulier (moine ou religieux). En tout état de cause, il est toujours nommé par le Pape après une enquête minutieuse. Ceci garantit donc que, depuis les Apôtres, la chaine des ordinations ne s’est jamais rompue.  

         Ensuite, le « Dictionnaire » nous dit que sa fonction est essentiellement celle de gouverner une partie d’Eglise que l’on appelle un « Diocèse » (équivalent à un ou deux départements en France exception faite du grand département des Bouches du Rhône qui possède deux diocèses).Mais « gouverner » nécessite de toujours se souvenir que le vrai Maître -Jésus – a lavé les pieds de ses disciples en nous invitant à l’imiter ! Donc, pour éviter ce que le Pape François appelle le cléricalisme et l’autoritarisme », il exerce son autorité en communion avec le Pape et les autres évêques et s’entoure de nombreux conseils.

                        Il est aussi « l’enseignant » de son diocèse pour rendre plus accessible « le mystère de la foi ».

            Et, le plus important à mon avis, il est celui qui sanctifie son diocèse par sa prière, et celui qui stimule le peuple de Dieu pour qu’il devienne un peuple de priants.

            Ces propos, très résumés, nous font cependant mesurer le rôle essentiel de l’évêque comme « notre père commun » et le garant de l’unité de la portion du peuple de Dieu à lui confié.

            Aussi est-il important de prier souvent pour notre évêque afin de le soutenir dans son service et dans sa mission : Il n’a pas d’autre but, (comme les prêtres qui sont ses collaborateurs), que de garder le peuple fidèle sur le chemin de Dieu et de faire connaitre le Christ à tous les chercheurs de Dieu.

Bienvenu à notre nouvel Archevêque !    Votre curé

  Capture 55Telechargez Votre Echo N° 30 en cliquant sur le lien   Echo30Echo30 (4.08 Mo)

Jeudi 9 avril  2020

Jeudi Saint

Vendredi 10 avril 2020

Vendredi Saint

Samedi  11 avril 2020 

Veillée Pascale

 

 

Dimanche 12 avril 2020

Dimanche de Pâques

Message de Mgr Jean-Paul JAMES, nommé par le Pape François Archevêque de Bordeaux.

Capture4 4Chers amis,

Vous venez d’apprendre ma nomination comme archevêque de Bordeaux, pour succéder au Cardinal Jean-Pierre Ricard. Evêques auxiliaires, prêtres, diacres et leurs épouses, personnes consacrées, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, membres des paroisses, des mouvements et des services du diocèse, je vous salue tous très fraternellement. Le diocèse de Bordeaux m’est encore inconnu et j’ai hâte de le rencontrer.

Vous venez de vivre et de célébrer, il y a un peu plus d’un an, grâce à l’impulsion de Monseigneur Ricard et de ses collaborateurs, un événement important : le synode diocésain « disciples-missionnaires ». Je serai heureux de vous entendre en parler. Ce synode a défini des orientations pastorales pour le diocèse. Nous poursuivrons ensemble leur mise en œuvre. Nous bâtirons aussi les projets que l’Esprit-Saint inspirera à son Eglise, pour que l’Evangile continue d’être annoncé en Gironde.

Ce que j’ai reçu depuis mon baptême, en famille et dans la vie professionnelle, puis dans les ministères de prêtre à Rennes, d’évêque à Beauvais et à Nantes, je désire le mettre au service du diocèse de Bordeaux. Je vous remercie de prier pour votre nouvel évêque.

De mon côté, à quelques jours de la fête de Saint André, je confie à l’intercession de l’apôtre, la nouvelle page de l’histoire du diocèse de Bordeaux que nous écrirons ensemble.

En pensant à vous, je fais miennes les paroles de Saint Paul à une communauté qu’il ne connaissait pas encore : « J’ai un très vif désir de vous voir » ( Rm 1,11)

À Nantes, le 14 novembre 2019

+ Jean-Paul James

Archevêque nommé de Bordeaux

Messe d’Installation le dimanche 26 janvier à 15h00